L’Adieu à la Russie. Histoire d’un aveuglement
Dans "Adieu ma Russie : mémoires orphelines", l’historien Nicolas Werth revisite le parcours de son père, journaliste longtemps fasciné par l’URSS jusqu’à l’invasion de la Tchécoslovaquie et son suicide. Un récit intime pour interroger son héritage et la Russie d’aujourd’hui.
Résumé
Un livre de filiation
L’historien Nicolas Werth publie Adieu ma Russie : mémoires orphelines, un ouvrage qui mêle récit historique et histoire familiale.
Il y retrace la vie de son père, Alexandre Werth, journaliste et historien spécialiste de l’URSS.
Ce dernier a vécu plus de vingt ans en Russie, où il a exercé son métier jusqu’à son suicide, survenu après l’invasion de la Tchécoslovaquie par l’URSS en 1968.
Nicolas Werth, directeur de recherche émérite au CNRS et président de la branche française de Memorial International (une ONG dédiée à la mémoire des victimes des régimes totalitaires), y explore ainsi les liens entre son parcours personnel et celui de son père.
Le livre s’inscrit dans une démarche de réflexion sur l’héritage familial et l’évolution de la Russie contemporaine.
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