NapseflowNapseflow
Article externe

Sur le terrain, les chercheuses face aux violences sexistes et sexuelles de leurs collègues

<name>Eve Afonso, Maître de conférences en écologie, Université Marie et Louis Pasteur (UMLP)</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/eve-afonso-1341340"/>· 2 septembre 2026

Selon une étude internationale, menée en 2014, 64&nbsp;% des chercheuses rapportent avoir subi du harcèlement sexuel lors de missions de recherche sur le terrain. Kaab Empresa/Unsplash , CC BY L’ESSENTIEL Les missions de terrain exposent les chercheuses à des risques spécifiques de violences sexist…

Résumé

1

Risques spécifiques du terrain

Les missions de terrain en recherche exposent les chercheuses à des violences sexistes et sexuelles (VSS) de la part de leurs collègues, un phénomène documenté par une enquête internationale menée en 2014.

Cette étude, appelée SAFE et portant sur plus de 600 scientifiques issus de divers domaines, révèle que 64 % des femmes y ont subi du harcèlement sexuel et 20 % des agressions sexuelles.

Le terrain, souvent perçu comme un espace d’aventure et de collaboration, devient un lieu de vulnérabilité en raison de l’isolement géographique, de la dépendance au groupe et de la précarité économique.

Les équipes majoritairement masculines et les conditions de vie partagées (hébergement, repas, déplacements) favorisent des comportements transgressifs, tolérés sous prétexte d’un exceptionnalisme du terrain : l’idée que les règles habituelles n’y s’appliquent pas.

Cette tolérance implicite aggrave l’isolement des femmes, déjà minoritaires, et renforce leur marginalisation.

Lire l'analyse complète en 6 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow