Entre trafic et tradition, les deux faces de la coca bolivienne 2/5 : Dans le Tropique de Cochabamba, la mémoire des luttes pour la légalisation de la coca toujours présente
Dès les années 1950, des familles s’installent dans cette région du centre de la Bolivie en quête d’une vie meilleure. Beaucoup cultivent la coca, en grande partie destinée au narcotrafic. S’ensuivent des décennies de conflit entre producteurs et gouvernements, soutenus par les États-Unis.
Résumé
Origines du conflit
Dans les années 1950, des familles s’installent dans la région du Tropique de Cochabamba, en Bolivie centrale, pour y chercher une vie meilleure.
Beaucoup se tournent vers la culture de la coca, une plante traditionnelle utilisée depuis des siècles par les populations andines, notamment pour ses usages médicinaux ou rituels.
Cependant, une grande partie de cette production est détournée vers le narcotrafic, ce qui en fait une cible des politiques internationales de lutte contre les drogues.
Les gouvernements boliviens successifs, soutenus par les États-Unis, mènent alors des campagnes d’éradication forcée de la coca, déclenchant des décennies de tensions avec les producteurs locaux.
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