« Combattre les violences sexistes et sexuelles, c’est garantir la place des femmes dans la CGT »
Raphaëlle Manière est cheminote dans le Jura, où elle travaille dans le secteur de la vente. Elle a un mi-temps syndical. Elle pilote depuis 2016 la cellule de veille de la CGT contre les violences sexistes et sexuelles. Ancienne secrétaire générale de l’Union départementale CGT du Jura, de 2010 à…
Résumé
Origine de la cellule VSS
La cellule de veille contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) de la CGT a été créée en novembre 2016, dans un contexte de progression des débats publics sur les violences faites aux femmes, avant même le mouvement #MeToo.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique féministe interne à la CGT, qui remonte aux années 1990 avec la mise en place d’outils comme la Charte Égalité femme-homme en 2007.
La cellule vise à répondre à un problème identifié : les femmes quittent plus rapidement que les hommes les responsabilités syndicales, en partie à cause des violences subies.
Elle agit comme un espace intermédiaire entre les victimes et les directions syndicales, permettant de recueillir leur parole et d’interpeller les instances concernées.
Quatre femmes, dont Raphaëlle Manière, en ont assuré le pilotage dès l’origine, avant d’être rejointes par des hommes pour refléter les principes de mixité de la CGT.
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