Un État de droit solide pourrait être avantageux pour attirer les investisseurs étrangers
«Il va y avoir un avant 2020 et un après 2030», dit l’ancien président de Desjardins.
Résumé
État de droit en déclin
Guy Cormier, ancien président du Mouvement Desjardins, souligne que le respect de la règle de droit (ensemble des lois et des principes qui encadrent les relations entre individus, entreprises et État) n’est plus garanti dans certains pays, y compris aux États-Unis.
Il évoque une période charnière entre avant 2020 et après 2030, marquée par une transformation profonde des normes commerciales.
Depuis les années 1980, les entreprises privilégiaient l’efficacité et le coût pour maximiser leurs profits.
Désormais, elles doivent aussi évaluer la stabilité juridique des pays où elles investissent.
Cette instabilité se manifeste par des changements rapides et imprévisibles des règles, comme ceux observés sous l’administration de Donald Trump aux États-Unis.
Ces bouleversements créent de l’incertitude (manque de prévisibilité) et de l’insécurité juridique (risque de non-respect des contrats), deux facteurs qui découragent les investisseurs.
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