Je me plains de courir partout, mais je panique dès que j’ai du temps libre
Cette journaliste britannique décrit dans “The Guardian” une expérience quasi universelle : même lorsqu’on voudrait s’extirper de la course à la productivité, il nous est très difficile de rester oisifs quand l’occasion se présente. Et c’est bien dommage, explique-t-elle, avant de donner quelques p…
Résumé
La peur de l'oisiveté
L’auteure décrit un paradoxe courant : certaines personnes se plaignent constamment d’être débordées par leur rythme de vie effréné, mais ressentent une angoisse dès qu’un moment de calme se présente.
Ce phénomène illustre une difficulté à gérer l’absence d’activités planifiées.
Dans son exemple, un week-end pluvieux annule tous ses projets, la laissant sans occupation.
Son premier réflexe est la panique, car elle n’a pas l’habitude de faire face à des périodes sans stimulation.
Ce comportement peut s’expliquer par une dépendance à l’adrénaline générée par l’action constante, qui devient un moyen de masquer des émotions plus profondes ou une peur de l’introspection.
L’auteure souligne que cette réaction n’est pas rare dans une société valorisant la productivité et l’occupation permanente.
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