Avec la grotte de Seokguram, la Corée du Sud mise sur son patrimoine pour renforcer son softpower
À 300 kilomètres de Séoul, se trouve un trésor de l'art bouddhique : la grotte de Seokguram. Construite au VIIIe siècle, elle a longtemps été abandonnée avant d'être classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle permet désormais à la Corée du Sud de diffuser un autre pan de sa culture.
Résumé
Trésor bouddhique caché
La grotte de Seokguram, située à 300 kilomètres de Séoul en Corée du Sud, est un site exceptionnel de l’art bouddhique construit au VIIIe siècle sous le royaume de Silla.
Ce trésor, longtemps oublié, a été redécouvert et restauré au XXe siècle avant d’être classé au patrimoine mondial de l’Unesco dans les années 1990.
Il s’agit d’une grotte artificielle sculptée dans du granit, assemblée comme un puzzle géant à partir de centaines de blocs, une prouesse technique pour l’époque.
À l’intérieur, une statue de Bouddha de trois mètres de haut trône dans une coupole, offrant une expérience spirituelle et artistique unique.
Pour préserver ce site fragile, les visiteurs ne peuvent l’observer qu’à travers une vitre, afin d’éviter les dégradations causées par l’humidité et les variations de température.
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