À Montpellier, les étudiants en grève vont-ils avoir la peau du partenariat entre l’université et TotalEnergies ?

Adoptée le 11 juin, une convention de partenariat entre l’université héraultaise et la major pétrolière cristallise la colère d’étudiant·es et professeur·es. Alors que la faculté de sciences est bloquée depuis le 6 octobre, la direction de l’établissement a promis un nouveau vote début novembre. Si…
Résumé
Une occupation étudiante
Depuis le 6 octobre 2026, la faculté des sciences de l’université de Montpellier est occupée par des étudiant·es en grève.
Ce mouvement de protestation, inédit dans cette institution, s’est installé dans le bâtiment 36, transformé en espace d’autogestion avec cantine solidaire, dortoirs, espaces de révision et de cours participatifs.
Les occupant·es, comme Ratus, étudiante en biologie, soulignent les sacrifices personnels (fermeture de l’université empêchant des stages obligatoires) tout en insistant sur l’importance de leur combat contre un partenariat controversé avec TotalEnergies.
L’occupation, initialement prévue pour une semaine, a été prolongée d’une semaine supplémentaire.
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