Optimus, le robot Tesla : entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant

Poussé par un Elon Musk prêt à tout pour transformer son constructeur automobile en empire de la robotique, Tesla fait face à la fronde de ses salariés. Entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant, c'est un casse-tête.
Résumé
Tesla mise sur Optimus
Elon Musk, PDG de Tesla, pousse l’entreprise à se diversifier dans la robotique avec son projet Optimus, un robot humanoïde présenté comme le « plus grand produit de tous les temps ».
Pour y parvenir, Tesla a réaffecté ses salariés des usines de Fremont (Californie) et du Texas vers l’assemblage et l’entraînement de ces robots.
Cependant, cette transition rencontre des résistances internes.
Initialement, les ouvriers devaient porter des combinaisons de capture de mouvement pour enregistrer leurs gestes et enseigner à Optimus les tâches manuelles.
Beaucoup ont refusé, craignant que ces machines ne les remplacent à terme.
Tesla a finalement créé des équipes dédiées, équipées de casques à caméras et de combinaisons, dans des centres d’entraînement situés au Colorado, en Arizona et en Floride.
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