À Patamban, au Mexique, les femmes céramistes tentent de résister au crime organisé et à l’agriculture intensive
La montée des exactions de groupes criminels et l’expansion de monocultures intensives d’avocats et de fraises menacent la production artisanale de poterie à Patamban, un village de montagne de l’État du Michoacán, dans l’ouest du Mexique.
Résumé
Patamban et ses artisanes
Patamban est un village de montagne situé dans l’État du Michoacán, à l’ouest du Mexique.
Depuis des générations, ses habitantes, comme María Mateo, perpétuent un savoir-faire ancestral : la fabrication de poteries traditionnelles, notamment des cántaros, des cruches bombées en argile.
María Mateo a commencé à travailler l’argile à l’âge de 7 ans, en aidant sa grand-mère.
Pour elle, cet artisanat est bien plus qu’un métier : c’est une activité apaisante, qui lui permet d’oublier ses soucis lorsqu’elle façonne la terre.
Après la mort de son mari en 1993, la poterie est devenue une source de revenus essentielle pour élever ses trois filles.
À l’époque, Patamban était encore un village isolé, dépendant d’un puits pour l’eau et relié à la ville la plus proche par une route difficile.
Aujourd’hui, ce mode de vie traditionnel est menacé par des changements économiques et sociaux majeurs.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


