Les lanceurs d’alerte au travail se censurent, car ils sont ignorés par leur hiérarchie. Comment éviter d’en arriver à un drame ?
<p><strong>15 % des salariés estiment qu’il y a des irrégularités dans leur organisation. Très peu d’entre eux font part de ces préoccupations à la direction ou via un canal dédié aux lanceurs d’alerte. Alors, avant que la vie d’un collègue soit en danger, comment signaler un dysfonctionnement ?</strong></p> <hr> <p>Qu’il s’agisse du <a href="https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/29/scandale-du-mediator-les-laboratoires-servier-condamnes-a-2-7-millions-d-euros-d-amende_6074840_3224.html">scandale pharmaceutique du Mediator</a> en France ou du tollé suscité par l’affaire dite du <a href="https://www.lesechos.fr/2015/11/volkswagen-les-questions-autour-dun-scandale-tentaculaire-279708">« Dieselgate »</a>, lorsqu’un scandale éclate, on entend souvent parler d’un ou deux <a href="https://theconversation.com/why-is-it-so-difficult-to-handle-whistleblower-reports-201904">lanceurs d’alerte</a>, en se demandant pourquoi tous ceux qui étaient au courant n’ont rien dit alors que les co
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