« C’est une exécution » : au procès de l’assassinat d’Aramburu, la thèse de la légitime défense mise à mal par la vidéosurveillance
La cour d’assises de Paris s’est penchée jeudi sur l’analyse des multiples images issues des caméras de vidéosurveillance. Elles ont permis de reconstituer la chronologie du drame qui a abouti à la mort en mars 2022 de l’ancien international argentin de rugby.
Résumé
Contexte du procès
Le procès de l’assassinat de Federico Martin Aramburu, ancien international argentin de rugby, s’est ouvert à Paris en septembre 2026.
Il oppose deux ex-militants du GUD (Groupe Union Défense), une organisation d’extrême droite française.
Aramburu a été tué le 19 mars 2022 dans le 6e arrondissement de Paris, près du café Le Mabillon.
La cour d’assises examine les circonstances de sa mort, notamment la thèse de la légitime défense avancée par les accusés.
Les débats se concentrent sur l’analyse des vidéos de surveillance, qui jouent un rôle central dans la reconstitution des faits.
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