Le homard, espoir d’une sortie de crise pour des pêcheurs de La Haute-Gaspésie

Tout terrain est allé à leur rencontre, début juillet, entre Petit-Matane et Sainte-Anne-des-Monts.
Résumé
Pêche nocturne du homard
Chaque nuit, avant le lever du soleil, des pêcheurs comme Sébastien Dupuis quittent le village des Méchins, en Haute-Gaspésie, pour relever leurs casiers à homards.
Ces cages métalliques, immergées à 8 milles marins des côtes, sont repérables grâce à des bouées colorées : chaque pêcheur possède une couleur unique pour éviter les confusions.
À bord de leur bateau, Sébastien et son équipe, dont son fils William, tirent les casiers remplis de homards, pouvant peser jusqu’à 60 kg.
Les crustacés sont ensuite placés dans des cylindres blancs, la queue en premier, pour les calmer rapidement.
Les pêcheurs leur attachent des élastiques bleus autour des pinces afin d’éviter qu’ils ne se blessent entre eux ou ne blessent les pêcheurs.
Cette opération, répétée plusieurs fois par nuit, dure environ 10 semaines sans interruption.
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