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En Russie, les facultés de médecine se vident car aucun diplômé ne souhaite travailler en Sibérie ou au Kamtchatka

Adrien Bar Hiyé· 12 octobre 2026

Les facultés de médecine en Russie font face à un paradoxe : malgré un afflux record de candidatures, les postes d'internat restent vacants. La réforme de 2026, qui oblige les diplômés à travailler dans des régions reculées, n'a pas résolu la pénurie de médecins.

Résumé

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Crise des facultés de médecine

En Russie, les facultés de médecine connaissent un phénomène de désertification : les étudiants en sortent diplômés, mais très peu acceptent de s’installer dans des régions éloignées comme la Sibérie ou le Kamtchatka.

Ces deux territoires, situés à l’est du pays, sont réputés pour leur climat extrême, avec des hivers polaires (-50°C) et des étés courts et frais.

Les conditions de vie y sont difficiles, avec des infrastructures médicales souvent rudimentaires et un isolement géographique marqué.

Les jeunes médecins préfèrent généralement exercer dans les grandes villes comme Moscou ou Saint-Pétersbourg, où les salaires sont plus élevés et les conditions de travail plus attractives.

Cette tendance s’accentue depuis plusieurs années, au point que certaines facultés peinent à recruter des étudiants ou à placer leurs diplômés.

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