Viol collectif présumé à l’université américaine de Cornell : les Fraternités au cœur de la tourmente
Des rassemblements ont été organisés sur des campus et dans plusieurs communautés de plus de 40 États américains pour dénoncer la gestion par l’université Cornell d’une affaire de viol collectif présumé remontant à 2024.
Résumé
Affaire de viol présumé
En octobre 2024, une étudiante de l’université Cornell, dans l’État de New York (États-Unis), affirme avoir été victime d’un viol en réunion commis par sept hommes lors d’une soirée organisée dans une Fraternité.
La victime, désignée sous le pseudonyme Jane Doe dans les procédures judiciaires américaines, déclare avoir consommé de l’alcool et des drogues avant l’agression.
Initialement classée sans suite, sa plainte a été rouverte en 2026, déclenchant une vague de protestations sur le campus et dans plus de 40 États américains.
Ces rassemblements dénoncent la gestion de l’affaire par l’université, accusée d’avoir tenté d’étouffer le scandale pour préserver sa réputation et celle des Fraternités.
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