Notre génome abriterait les traces de deux espèces humaines inconnues : la découverte choc de chercheurs de Berkeley
Environ 2 % de notre génome provient d'humains archaïques. Un nouvel outil computationnel permet désormais d'identifier ces ancêtres inconnus sans aucun fossile ni ADN
Résumé
Découverte génétique majeure
Des chercheurs de l’université de Berkeley ont identifié, dans notre génome, des traces génétiques appartenant à deux espèces humaines encore inconnues.
Cette découverte repose sur l’analyse de fragments d’ADN anciens, comparés aux bases de données génétiques actuelles.
Les scientifiques estiment que ces espèces, non encore identifiées formellement, auraient coexisté avec nos ancêtres directs il y a plusieurs dizaines de milliers d’années.
Leur existence n’avait jusqu’ici pas été prouvée, car leurs fossiles n’ont jamais été retrouvés.
Cette étude s’appuie sur des techniques de séquençage génétique avancées, capables de détecter des mélanges d’ADN dans les génomes modernes.
L’ADN ancien, extrait de restes humains ou d’objets ayant été en contact avec des humains, permet de remonter le temps et de reconstituer des lignées génétiques disparues.
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