Quoi qu’on fasse, nous les gros, nous serons toujours jugés, et j’en ai ras le bol
Déjà stigmatisées par la société, les personnes en surpoids doivent en plus se justifier quand elles maigrissent, s’indigne cette autrice australienne qui revendique le droit d’être grosse dans “The Guardian”. Il n’y a pas de bonnes (les régimes) ou mauvaises (l’Ozempic) façons de maigrir, écrit-el…
Résumé
Témoignage d'une femme grosse
Rebecca Shaw, autrice australienne et militante pour les droits des personnes en surpoids, exprime son exaspération face aux jugements constants dont elle et ses pairs font l'objet.
Elle explique avoir toujours été en situation de surpoids depuis l'enfance, sans que cela ne change jamais, malgré les critiques sociales omniprésentes.
Shaw évoque également son attirance pour l'acteur John Goodman, dont la morphologie lui semble désirable, soulignant ainsi que les normes de beauté sont subjectives et culturellement construites.
Elle souligne que, malgré son apparence, elle a toujours été en bonne santé et n'a jamais ressenti le besoin de maigrir, ce qui contraste avec les attentes sociales qui poussent souvent les personnes en surpoids à modifier leur corps.
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