En Libye, sécheresse et divisions politiques entravent l’approvisionnement en eau
La quasi-totalité de ses ressources en eau étant puisées dans des nappes souterraines non renouvelables, la Libye est de plus en plus vulnérable à la sécheresse. Dans un pays par ailleurs en proie à une grande instabilité politique et sécuritaire, l’absence de mesures fortes pourrait conduire à une…
Résumé
Crise politique et hydrique
La Libye, depuis la chute du régime de Muammar Kadhafi en 2011, est divisée entre deux gouvernements rivaux, ce qui paralyse la gestion des ressources et aggrave les crises.
D’un côté, le pays fait face à un stress hydrique extrême : selon le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), la Libye est l’un des pays du Maghreb les plus menacés par le manque d’eau.
En effet, 93 % de son territoire reçoit moins de 100 millimètres de pluie par an, et près de 100 % de l’eau potable provient de nappes souterraines non renouvelables.
Cette situation, déjà fragile, est aggravée par l’absence de coopération entre les autorités locales, rendant difficile la mise en place de solutions durables.
Les divisions politiques bloquent ainsi des projets essentiels pour sécuriser l’accès à l’eau, un enjeu vital pour la population.
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