Belgique : l’extrême droite privée de direct 5/5 : Craquera, craquera pas ? Le cordon médiatique compte ses ennemis
Quand on parle du cordon sanitaire médiatique avec des Belges francophones, le même constat revient : il serait de plus en plus fragile. À ce sujet, le Mouvement réformateur, aujourd’hui premier parti francophone de Belgique, est au cœur du débat.
Résumé
Cordon médiatique fragilisé
En Belgique francophone, le cordon sanitaire médiatique désigne une règle non écrite qui empêche les médias de donner la parole à l’extrême droite, considérée comme une menace pour la démocratie.
Ce principe, autrefois respecté par tous les partis, est aujourd’hui remis en question.
Le Mouvement réformateur (MR), premier parti francophone du pays, est au cœur du débat.
Son président, Georges-Louis Bouchez, a récemment déclaré qu’il n’y avait « aucune raison de traiter l’extrême droite comme un danger absolu », proposant même d’étendre ce cordon à l’extrême gauche.
Cette position, isolée politiquement, illustre la fragilité croissante de ce dispositif en Belgique.
Le cordon sanitaire repose sur l’idée que certaines idées, comme celles de l’extrême droite, ne doivent pas être normalisées dans le débat public, car elles pourraient menacer les valeurs démocratiques.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


