Les contrôles pour les habilitations de sécurité ont des lacunes, admet le ministre Anandasangaree
Il a confirmé qu’une stagiaire canadienne de l’OTAN accusée d’espionnage en a obtenu une.
Résumé
Lacunes reconnues
Le ministre canadien de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, a officiellement reconnu l’existence de lacunes dans le processus d’attribution des habilitations de sécurité au Canada.
Une habilitation de sécurité est une autorisation officielle permettant d’accéder à des informations classifiées ou sensibles, délivrée après une vérification approfondie des antécédents d’une personne.
Environ 500 000 personnes au Canada possèdent une telle habilitation, et 200 000 demandes sont traitées chaque année par les ministères.
Le ministre a souligné que, malgré un bilan global jugé « irréprochable », ces failles doivent être corrigées.
Il a précisé que les contrôles actuels, bien qu’exhaustifs, ne sont pas parfaits et nécessitent des améliorations, notamment en matière de jugement des agents chargés de les évaluer.
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