La souveraineté culturelle, le mirage de Robert Bourassa
Continuer à nager dans la piscine du fédéralisme canadien n’est pas une vision d’avenir pour la nation.
Résumé
Robert Bourassa et la culture
Robert Bourassa, premier ministre du Québec de 1970 à 1976 puis de 1985 à 1994, est traditionnellement associé à une approche fédéraliste axée sur les avantages économiques du Canada pour le Québec.
Cependant, il a aussi cherché à renforcer la souveraineté culturelle de la province, c’est-à-dire la capacité du Québec à contrôler les éléments qui définissent son identité et sa culture, comme la langue, les communications ou l’immigration.
Cette ambition s’inscrit dans un contexte où le Québec, nation minoritaire en Amérique du Nord avec le français comme langue commune, cherche à préserver et promouvoir sa spécificité culturelle face à la domination de la culture nord-américaine, notamment américaine.
Bourassa a tenté de concilier cette aspiration avec le fédéralisme canadien, sans jamais remettre en cause le système politique existant.
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