Quand l’anglais dialogue avec le français sur les planches montréalaises
La tendance consistant à intégrer des termes en anglais dans des pièces en français se prolongera-t-elle cette saison ?
Résumé
Tendance théâtrale bilingue
Plusieurs spectacles montréalais de la saison 2025-2026 ont intégré des passages en anglais dans des pièces initialement écrites en français.
Par exemple, Macbeth des finissants de l’École nationale de cirque alterne les deux langues, tout comme Laarm de Ploers de Christian Lapointe, où l’anglais symbolise une dystopie dominée par des figures comme Bill Gates ou Donald Trump.
D’autres pièces comme Que notre joie demeure ou la trilogie glissante de François Ruel-Côté utilisent l’anglais pour des raisons esthétiques ou narratives.
Cette pratique reflète la réalité multiculturelle de Montréal, où le bilinguisme est courant.
Cependant, elle soulève des questions sur l’accessibilité et la pertinence de ces emprunts linguistiques.
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