Esclavage transatlantique : réparer le passé « pour briser le cycle de la discrimination »
Excuses, restitutions, lieux de mémoire. La justice réparatrice pour la traite et l'esclavage est en marche, mais aucun pays n'est allé assez loin. Jeudi, à Genève, le chef des droits de l'homme de l'ONU a appelé les États à agir pour les personnes d'ascendance africaine.
Résumé
Héritage de l'esclavage
L'esclavage transatlantique, qualifié par l'Assemblée générale des Nations Unies en mars 2026 de crime le plus grave contre l'humanité, a duré plus de 400 ans.
Plus de 15 millions d'Africains, hommes, femmes et enfants, ont été réduits en esclavage et transportés de force vers les Amériques.
Ce système organisé a traité ces personnes comme des marchandises, niant leur humanité et imposant une domination brutale.
Les femmes et les filles ont subi des violences sexuelles systématiques.
Cet héritage historique influence encore aujourd'hui les inégalités sociales, économiques et politiques.
Les personnes d'ascendance africaine subissent quotidiennement des discriminations, comme des refus d'emploi, des logements inaccessibles ou des soins médicaux inadéquats.
Ces injustices se transmettent de génération en génération, créant un cycle difficile à briser.
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