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Pillages du 17 octobre : peut-on vraiment identifier un casseur qui portait des gants et une cagoule

Laurie Henry· 21 octobre 2026

Les gants protègent mieux que la cagoule. Deux études montrent que l’ADN passe mal à travers un gant, mais qu’un masque abandonné livre un profil complet dans la majorité des cas. The post Pillages du 17 octobre : peut-on vraiment identifier un casseur qui portait des gants et une cagoule appeared…

Résumé

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Gants et anonymat

Une étude menée par Lorena Carrara et son équipe de l’Université de Lausanne et du Centre universitaire romand de médecine légale a testé l’efficacité des gants pour éviter de laisser des traces d’ADN lors d’un cambriolage.

Dans leur expérience, dix volontaires ont ouvert une porte à mains nues pendant soixante secondes, puis ont touché des surfaces.

Moins de la moitié des poignées ont livré un profil génétique exploitable, et seulement trois sur dix ont permis d’identifier clairement le volontaire comme contributeur principal.

Lorsque les mêmes gestes ont été reproduits avec des gants portés par une autre personne, l’ADN de cette dernière n’a jamais été retrouvé sur les poignées.

Cela montre que les gants bloquent efficacement la transmission de l’ADN, mais qu’un mélange d’ADN peut tout de même apparaître si les gants sont contaminés par d’autres sources.

L’étude souligne que chercher l’ADN d’un casseur ganté sur une poignée ou un objet est donc peu probable de donner des résultats concluants.

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