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Concept

Atelier Nawak

Local parisien partagé par des auteurs de bande dessinée entre 1991 et 1995 (puis place des Vosges jusqu'en 2000), devenu rétrospectivement un symbole du renouvellement de la BD francophone. Initialement un espace de travail modeste sans ambition collective, il a accueilli des figures majeures comme Marjane Satrapi ou Lewis Trondheim.

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L’atelier Nawak, ou les ressorts des lieux mythiques de la création

<p><strong>Dans les années 1990, un petit atelier parisien de bande dessinée réunit, presque par hasard, plusieurs auteurs devenus depuis des figures majeures : Marjane Satrapi, Joann Sfar, Christophe Blain, Emmanuel Guibert ou encore Lewis Trondheim. Comment un lieu aussi ordinaire a-t-il pu devenir l’un des symboles d’un renouvellement majeur de la bande dessinée française ?</strong></p> <hr> <p>Au début des années 1990, dans un local sombre de la rue Quincampoix, à Paris, quelques auteurs de bande dessinée partagent un espace de travail. Le lieu est modeste. Il n’a ni manifeste, ni programme esthétique, ni ambition collective clairement formulée. Il s’appelle Nawak, presque par plaisanterie, après une remarque lancée lors d’une soirée : « C’est nawak ! » (une expression familière qui signifie « n’importe quoi »).</p> <p>Pourtant, quelques années plus tard, cet atelier sera associé à certains des noms les plus importants de la bande dessinée francophone contemporaine : Lewis Trond

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