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DROIT

Santé-environnement : un référentiel AFNOR pour intégrer l’approche « Une seule santé » dans les organisations

Source unique·il y a 1 j

L’AFNOR vient de publier un référentiel inédit baptisé « One Health – Une seule santé », fruit d’une collaboration inédite entre 33 acteurs publics et privés sous l’égide de l’Anses. Ce cadre méthodologique entend briser les silos traditionnels en intégrant, dans la gestion des organisations, les interactions complexes entre santé humaine, animale, végétale et environnementale. Une initiative qui interroge moins son utilité que sa capacité à transformer en profondeur les pratiques managériales et politiques, dans un contexte où les crises sanitaires et écologiques se multiplient.

Quelle est la nature exacte du référentiel publié par l’AFNOR et en quoi se distingue-t-il des approches existantes ?

Le référentiel « One Health – Une seule santé » propose une méthode commune pour évaluer et intégrer, au sein des organisations, les liens entre santé humaine, animale, végétale et environnementale. Contrairement aux approches sectorielles classiques, il vise à créer un cadre unifié, applicable à tous types d’acteurs (entreprises, collectivités, institutions), afin de systématiser une vision holistique des enjeux sanitaires et écologiques.

Qui sont les acteurs impliqués dans l’élaboration de ce référentiel et quel est leur rôle ?

Le référentiel a été élaboré sous la coordination de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) avec la participation de 33 acteurs publics et privés. Bien que l’article ne détaille pas leur répartition exacte, cette diversité suggère une volonté de croiser les expertises pour couvrir l’ensemble des dimensions de « Une seule santé ».

Quels sont les objectifs concrets assignés à ce référentiel par ses promoteurs ?

L’objectif principal est de fournir un outil opérationnel aux organisations pour prendre en compte, dans leur gestion quotidienne, les interdépendances entre santé humaine, animale, végétale et environnementale. Il s’agit moins de créer un nouveau dispositif que de proposer une grille d’analyse et de décision intégrant ces dimensions, afin d’anticiper les risques systémiques et d’aligner les stratégies sur une approche globale.

Ce que ça pourrait changer

Ce référentiel pourrait accélérer l’adoption de pratiques managériales plus résilientes face aux crises sanitaires et écologiques, en imposant une vision systémique aux organisations. Il pourrait aussi servir de levier pour harmoniser les politiques publiques et les stratégies privées, à condition que son application soit effectivement contrôlée et valorisée. En revanche, son succès dépendra de sa capacité à dépasser les logiques de silos persistantes et à convaincre des acteurs réticents à modifier leurs schémas traditionnels. La question de sa mesurabilité et de son impact réel reste ouverte, faute de mécanismes de suivi détaillés dans l’article.

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