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SOCIÉTÉ

Une nouvelle simulation affirme que la Lune se serait formée en seulement cinq heures

Source unique·il y a 9 j

La formation de la Lune, longtemps attribuée à une lente agglomération de débris issus d’une collision entre la Terre primitive et la protoplanète Théia, se voit aujourd’hui bousculée par des simulations récentes. Ces modèles suggèrent un scénario radicalement différent, où notre satellite naturel serait né en seulement cinq heures, remettant en cause les hypothèses géologiques classiques sur la résistance des matériaux célestes et la dynamique des impacts planétaires.

Quelle hypothèse traditionnelle sur la formation de la Lune est remise en cause par cette nouvelle simulation ?

Jusqu’à présent, les scientifiques estimaient que les débris issus de la collision entre la Terre et Théia avaient mis des siècles, voire des millénaires, à s’agglomérer pour former la Lune. Cette nouvelle étude propose au contraire que la Lune se soit constituée en seulement cinq heures, grâce à des propriétés géologiques spécifiques des deux corps célestes au moment de l’impact.

Quels facteurs géologiques expliquent cette formation ultra-rapide de la Lune ?

Les simulations révèlent que la température des surfaces de la Terre et de Théia, encore en fusion il y a 4,5 milliards d’années, a joué un rôle clé. Leur relative souplesse aurait amorti le choc et permis à une grande partie des débris de rester intacts, facilitant une coalescence immédiate plutôt qu’une dispersion prolongée.

Pourquoi les chercheurs n’avaient-ils pas considéré ces propriétés géologiques auparavant ?

Les modèles antérieurs partaient du principe que la collision s’était produite à une époque où la Terre et Théia étaient déjà refroidies et rigides, ce qui aurait généré des débris fragmentés et une formation lunaire plus lente. Les nouvelles simulations montrent que cette hypothèse sous-estimait l’importance de la résistance des matériaux et de la température des corps en collision.

Ce que ça pourrait changer

Ces résultats pourraient bouleverser la manière dont les astronomes modélisent les collisions planétaires et la formation des lunes, en intégrant désormais des paramètres géologiques autrefois négligés. À plus long terme, cette approche pourrait aussi améliorer la détection des exolunes, ces lunes hypothétiques autour d’exoplanètes, dont les champs de débris pourraient être bien plus éphémères qu’on ne le pensait.

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