Portrait d'étudiante en Droit : Soleima, diplômée en Master 2 droit des activités spatiales et des télécommunications à Paris-Saclay.
Le parcours de Soleima Abderrahmani, diplômée en Master 2 de droit des activités spatiales et des télécommunications à l’Université Paris-Saclay, illustre une spécialisation juridique émergente et hautement stratégique. Son expérience révèle les enjeux d’une formation à la croisée du droit du numérique et du droit spatial, ainsi que les défis persistants de la professionnalisation dans le secteur juridique français, malgré les avancées de l’alternance.
Quels sont les atouts distinctifs du Master 2 en droit des activités spatiales et des télécommunications proposé par Paris-Saclay ?
Ce master se distingue par son approche transversale, combinant droit du numérique (protection des données, cybersécurité, intelligence artificielle) et droit aérospatial, tout en s’appuyant sur un cadre international et européen. Il se caractérise également par son format en alternance, favorisant une professionnalisation précoce, ainsi que par des voyages de promotion et un réseau d’étudiants et de professionnels engagés.
Comment Soleima Abderrahmani justifie-t-elle son choix pour les études de droit, initialement inspiré par les séries policières ?
Si son intérêt initial pour le droit pénal et les séries policières l’a orientée vers cette voie, son parcours a évolué vers des spécialités plus niche, comme le droit du numérique et spatial, motivé par une attirance pour les domaines transversaux. Elle souligne ainsi la diversité des opportunités offertes par le droit, bien au-delà des stéréotypes initiaux.
Quels sont les principaux défis identifiés par Soleima Abderrahmani dans les études de droit, et comment les a-t-elle surmontés ?
Elle pointe deux difficultés majeures : la complexité théorique des débuts, notamment face à la densité des décisions de justice, et le manque de professionnalisation avant le Master 2. Pour y répondre, elle mise sur la rigueur, la motivation et l’alternance, qui a joué un rôle clé dans son insertion professionnelle.
Ce que ça pourrait changer
La démocratisation de l’alternance dans les formations juridiques, comme celle observée à Paris-Saclay, pourrait réduire le fossé entre théorie et pratique, tout en répondant aux besoins croissants des secteurs du numérique et de l’aérospatial. Cependant, l’absence de stages obligatoires avant le Master 2 reste un point de vigilance pour l’employabilité des jeunes diplômés. Cette spécialisation, encore marginale, pourrait gagner en attractivité si les débouchés professionnels se confirment et se structurent.

