NapseflowNapseflow
GÉOPOLITIQUE

En Gambie, les femmes sont les “gardiennes de la mangrove”

Source unique·il y a 21 j

En Gambie, les mangroves de Tanbi, près de Banjul, incarnent un écosystème à la fois vital pour les communautés locales et menacé par les pressions humaines et climatiques. Face à ce double défi, les femmes de la région endossent un rôle central, mêlant préservation environnementale et subsistance économique. Leur engagement révèle une dynamique où écologie et résilience sociale s’entrelacent, mais aussi une lutte contre l’érosion d’un patrimoine naturel essentiel à la survie du littoral.

Pourquoi les mangroves de Tanbi sont-elles cruciales pour les habitants de Banjul ?

Les mangroves de Tanbi constituent une barrière naturelle contre la montée des eaux et les inondations, tout en abritant des ressources halieutiques comme les huîtres, source de revenus pour les communautés locales. Leur déclin menace à la fois les moyens de subsistance et la protection du littoral gambien face au changement climatique.

Quel rôle les femmes gambiennes jouent-elles dans la gestion de ces écosystèmes ?

Les femmes, comme Fatou Jarjue, assurent la récolte des huîtres et participent activement à la restauration des mangroves endommagées. Leur travail combine exploitation économique et préservation, avec une approche qui allie savoir traditionnel et formations récentes pour renforcer la résilience des écosystèmes.

Quelles menaces pèsent sur la mangrove de Tanbi et ses habitantes ?

L’activité humaine et le changement climatique accélèrent le recul de la mangrove, réduisant les stocks d’huîtres et affaiblissant son rôle protecteur. Les femmes, bien que centrales dans sa préservation, doivent aussi composer avec des conditions de travail difficiles et une pression économique croissante.

Comment les formations dispensées aux femmes influencent-elles leur rapport à l’écosystème ?

Les formations, organisées par une association locale, permettent aux femmes de mieux comprendre la mangrove comme un écosystème à préserver, et non seulement comme une ressource à exploiter. Elles apprennent à réhabiliter les zones endommagées, ce qui renforce leur engagement et leur capacité à transmettre ces savoirs aux générations futures.

Ce que ça pourrait changer

La mobilisation des femmes gambiennes autour des mangroves pourrait inspirer des modèles de gestion communautaire des écosystèmes en Afrique de l’Ouest, où écologie et justice sociale sont souvent indissociables. Leur expérience montre que la résilience climatique passe aussi par l’autonomisation des populations locales, surtout dans des zones vulnérables comme les littoraux. Cependant, sans soutien institutionnel accru, ces efforts risquent d’être insuffisants face à l’ampleur des défis environnementaux.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.