CITE : conditions de détention du signe de qualité pour les entreprises ayant recours à la sous-traitance
À partir de janvier 2027, les entreprises sous-traitantes intervenant sur des chantiers bénéficiant d’aides publiques devront obligatoirement détenir un signe de qualité, une mesure introduite par l’article 26 de la loi anti-fraude du 30 juin 2025. L’arrêté du 30 septembre 2026 précise les contours de cette obligation, mais soulève des questions sur son application concrète et ses répercussions sur les acteurs du secteur, entre renforcement des contrôles et adaptation des pratiques professionnelles.
Quelle est la date butoir pour que les entreprises concernées obtiennent le signe de qualité ?
Les entreprises doivent être en possession du signe de qualité à compter du 1er janvier 2027, comme prévu par l’article 26 de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025.
Quel texte encadre les conditions d’obtention de ce signe de qualité ?
Un arrêté du 30 septembre 2026 détaille les modalités de détention du signe de qualité pour les entreprises recourant à la sous-traitance dans le cadre de travaux aidés par des fonds publics.
Quels types de travaux sont concernés par cette obligation ?
Les travaux aidés par des aides publiques sont visés par cette mesure, ce qui implique que les chantiers bénéficiant de subventions ou de financements publics entrent dans le champ d’application de la loi.
Ce que ça pourrait changer
Cette obligation pourrait accélérer la professionnalisation des sous-traitants, mais risque aussi de marginaliser les petites structures incapables de se conformer aux exigences du signe de qualité. Par ailleurs, elle interroge sur l’efficacité des contrôles et sur l’éventuelle complexification administrative pour les entreprises déjà soumises à de multiples dispositifs de certification.

