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GÉNÉRALISTE

Le troisième lien ne sera «pas dans les cartons» d’un premier mandat péquiste

Source unique·il y a 19 j

Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, enterre définitivement l’idée d’un troisième lien interrives pendant un premier mandat péquiste, malgré les promesses répétées des partis opposés. Cette décision, annoncée dans le cadre d’un plan pour la région de la Capitale-Nationale, révèle une stratégie électorale qui mise sur des alternatives réalistes à court terme plutôt que sur des projets phares aux délais incertains, tout en critiquant ouvertement les propositions des autres formations politiques.

Pourquoi le PQ exclut-il catégoriquement le troisième lien de son programme pour les quatre prochaines années ?

Paul St-Pierre Plamondon juge le projet « irréaliste » dans un premier mandat, invoquant des contraintes de temps et de faisabilité. Il privilégie des mesures immédiates comme l’amélioration du transport en commun et des infrastructures existantes, tout en dénonçant les promesses non tenues des autres partis lors des scrutins précédents.

Quelles alternatives au troisième lien le PQ propose-t-il pour réduire la congestion entre Québec et Lévis ?

Le parti mise sur une hausse de la fréquence et du nombre d’autobus, la réalisation de la première phase du tramway, l’étude d’une septième voie dynamique sur le pont Pierre-Laporte et l’abaissement du tablier du pont de Québec. Ces mesures visent à optimiser les infrastructures actuelles sans recourir à un projet controversé et coûteux.

Comment le PQ justifie-t-il son opposition aux projets de troisième lien portés par la CAQ et le PCQ ?

Le chef péquiste accuse la CAQ d’avoir « bullshité » les électeurs avec des promesses non tenues lors des deux dernières élections, et présente Éric Duhaime comme un « champion olympique des propositions irréalistes ». Il dénonce ainsi une stratégie électoraliste dépourvue de crédibilité technique ou financière.

Ce que ça pourrait changer

Cette position pourrait affaiblir l’attractivité du PQ auprès des électeurs de la région de Québec, traditionnellement sensibles aux enjeux de transport et de développement des infrastructures. Elle risque aussi de renforcer la polarisation entre les partis sur un dossier emblématique, où les promesses non tenues pourraient alimenter un sentiment de défiance envers la classe politique. Enfin, elle pourrait inciter les autres formations à durcir leur discours sur le troisième lien pour séduire cet électorat.

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