Paramount, projet d’attaque en Angleterre
Les principales actualités de ces dernières heures vues par la presse internationale..
Le groupe américain Paramount Skydance a obtenu l’autorisation légale d’acquérir les studios Warner Bros Discovery (WBD), une opération estimée comme la plus importante de l’histoire d’Hollywood. La juge fédérale Araceli Martinez-Olgun a validé le 1er octobre 2026 cet accord après près d’un an de négociations et trois mois de procédure pour vérifier que l’opération ne porte pas atteinte à la concurrence. Pour lever les objections de procureurs de plusieurs États américains, dont la Californie et New York, Paramount a accepté des engagements contraignants : augmenter ses dépenses de production de 300 millions de dollars par an et distribuer au moins 30 films inédits en salles chaque année pendant les deux premières années suivant l’acquisition, puis 32 films les trois années suivantes. Ces films devront respecter une période minimale de 45 jours en salles avant leur sortie en vidéo à la demande. En cas de non-respect, Paramount pourrait être contraint de céder le studio Miramax. Cette fusion vise à créer un géant des médias capable de rivaliser avec d’autres conglomérats comme Disney ou Comcast.
Un incident près de la base militaire de la Royal Air Force à Fairford, en Angleterre, a révélé un possible lien avec l’Iran. Le Premier ministre britannique Andy Burnham a déclaré le 1er octobre 2026 qu’il existait des « indications claires » suggérant l’implication de Téhéran dans un projet d’attaque contre cette base, utilisée par les forces américaines dans le cadre de leur conflit avec l’Iran. L’Iran a démenti toute implication. L’incident a commencé dans la nuit du 27 au 28 septembre 2026, lorsqu’une agricultrice a alerté les autorités après avoir repéré trois véhicules suspects près de la base. Cinq jeunes Britanniques âgés de 23 à 25 ans ont été arrêtés pour « préparation d’un acte terroriste » avant d’être libérés sous caution. Les enquêteurs soupçonnent que ces individus auraient été recrutés par des intermédiaires liés à l’Iran, qui leur auraient proposé de l’argent en échange de leur participation à l’opération.
La Cour suprême des États-Unis a autorisé l’exécution de Christa Pike, une femme condamnée à mort au Tennessee pour un meurtre commis il y a plus de 30 ans. Cette décision, rendue le 1er octobre 2026, a écarté toute possibilité de sursis, malgré une ultime tentative de ses avocats pour empêcher sa mise à mort. Pike, dont l’exécution a commencé dans la soirée, aurait continué à respirer et à ronfler après avoir reçu l’injection létale, selon des témoins. Une cour d’appel fédérale avait brièvement suspendu son exécution quelques heures plus tôt pour examiner un recours de la défense, qui invoquait les violences sexuelles subies par Pike dans son enfance comme un élément à prendre en compte dans sa condamnation. Cette affaire illustre les débats persistants aux États-Unis sur la peine de mort et ses modalités d’application.

