C'est une première : des scientifiques ont filmé une baleine qui semble en deuil près de son baleineau mort-né
Une baleine en deuil est restée des heures auprès de son baleineau mort-né, au large de la Gold Coast. Elle n'a jamais tenté de le ramener en surface, contrairement aux dauphins et aux orques..
En 1976, un stagiaire de la NASA (l'agence spatiale américaine) a acheté 1 150 bandes magnétiques à son employeur pour un montant total de 200 dollars. À l'époque, ces bandes étaient considérées comme sans valeur et souvent jetées ou revendues à bas prix. Les bandes magnétiques étaient des supports de stockage de données analogiques, utilisés avant l'ère des disques durs et des mémoires numériques. Elles fonctionnaient comme des cassettes audio, mais stockaient des informations sous forme de signaux magnétiques. Leur capacité de stockage était limitée par rapport aux standards actuels, et leur usage principal concernait l'archivage de données scientifiques ou techniques.
Trente-deux ans plus tard, en 2008, ce même stagiaire a redécouvert trois de ces bandes parmi ses affaires. En les faisant analyser, il a appris que leur contenu datait des missions Apollo (le programme spatial américain ayant permis les premiers pas sur la Lune entre 1969 et 1972). Les données stockées sur ces bandes étaient des enregistrements vidéo et scientifiques de haute qualité, jugés inestimables par des experts. Ces enregistrements, qui avaient été perdus ou oubliés, représentaient des images et des mesures cruciales pour l'histoire de l'exploration spatiale.
Les experts ont estimé que la valeur de ces trois bandes magnétiques s'élevait à plus de 1,8 million de dollars. Cette estimation repose sur leur contenu unique : des vidéos originales des missions Apollo, incluant des images jamais vues auparavant, ainsi que des données techniques précises. Ces enregistrements étaient considérés comme perdus ou détruits, car les agences spatiales avaient migré vers des supports numériques plus modernes. Leur redécouverte a donc été perçue comme un trésor scientifique et historique, capable de fournir des informations complémentaires sur les missions lunaires.
Cette découverte a suscité l'intérêt des médias et des communautés scientifiques. Des experts en archivage et en restauration de données ont souligné l'importance de préserver les supports anciens, même lorsqu'ils semblent obsolètes. La *NASA* a confirmé l'authenticité des bandes et leur valeur historique, mais n'a pas précisé si elles seraient restaurées ou diffusées publiquement. Cette affaire illustre aussi les risques liés à la perte de données scientifiques et à la nécessité de mieux gérer les archives numériques et analogiques dans les institutions.

