Canal de Panama, Jason Arday
Le **Canal de Panama**, une voie navigable artificielle reliant l’océan Atlantique au Pacifique, va voir son trafic maritime diminuer en raison d’une sécheresse persistante. À partir du 3 septembre 2026, le nombre de navires autorisés à le traverser quotidiennement passera de 36 à 34, puis à 32 à partir du 15 septembre. Cette réduction s’explique par la baisse du niveau d’eau des lacs artificiels qui alimentent le canal, notamment le **lac Gatún**, essentiel pour le fonctionnement des **écluses**. Ces dernières permettent de faire monter ou descendre les navires lors de leur passage. Le phénomène est lié à **El Niño**, un épisode climatique naturel qui survient tous les deux à sept ans et se caractérise par un réchauffement anormal des eaux de l’océan Pacifique tropical. Cette situation a déjà eu des conséquences similaires en 2023-2024, avec une chute du trafic de 38 à 22 navires par jour et des files d’attente dépassant la centaine de bateaux. Le canal, qui représente environ 5 % du commerce maritime mondial, pourrait ainsi voir son rôle économique affecté.
Le Canal de Panama, une voie navigable artificielle reliant l’océan Atlantique au Pacifique, va voir son trafic maritime diminuer en raison d’une sécheresse persistante. À partir du 3 septembre 2026, le nombre de navires autorisés à le traverser quotidiennement passera de 36 à 34, puis à 32 à partir du 15 septembre. Cette réduction s’explique par la baisse du niveau d’eau des lacs artificiels qui alimentent le canal, notamment le lac Gatún, essentiel pour le fonctionnement des écluses. Ces dernières permettent de faire monter ou descendre les navires lors de leur passage. Le phénomène est lié à El Niño, un épisode climatique naturel qui survient tous les deux à sept ans et se caractérise par un réchauffement anormal des eaux de l’océan Pacifique tropical. Cette situation a déjà eu des conséquences similaires en 2023-2024, avec une chute du trafic de 38 à 22 navires par jour et des files d’attente dépassant la centaine de bateaux. Le canal, qui représente environ 5 % du commerce maritime mondial, pourrait ainsi voir son rôle économique affecté.
L’université de Gand, en Belgique, a suspendu un chercheur postdoctoral, Nathan Cofnas, après qu’il a publiquement accusé le professeur Jason Arday de plagiat. Jason Arday, enseignant à l’université de Cambridge, s’est donné la mort le 14 août 2026. Cofnas, qui se présente comme un réaliste racial, avait déjà été démis de ses fonctions à Cambridge en 2024 pour des déclarations controversées, affirmant qu’en cas de méritocratie absolue, les personnes noires seraient absentes des postes à haute responsabilité en dehors du sport et du divertissement. L’université de Gand a indiqué avoir pris ces accusations « très au sérieux » et avoir pris « les mesures qui s’imposaient ». Cette affaire soulève des questions sur les normes académiques et les débats autour des inégalités sociales dans le milieu universitaire.
L’ancien Premier ministre pakistanais **Imran Khan**, 73 ans, a été transféré de prison à l’hôpital Shifa d’Islamabad le 20 août 2026. La Cour suprême du Pakistan a ordonné cette hospitalisation en raison de son état de santé préoccupant. Khan, ancien capitaine de l’équipe nationale de cricket et Premier ministre de 2018 à 2022, souffre notamment de troubles de la vue. Sa famille et son parti politique réclamaient depuis des mois qu’il bénéficie de soins médicaux spécialisés, mais le gouvernement s’y opposait. Khan a été destitué par une motion de censure en 2022, arrêté en 2023, puis condamné fin 2025 à 14 ans de prison pour corruption, une décision qu’il conteste. Son hospitalisation intervient dans un contexte de tensions politiques persistantes au Pakistan.

