Reprise des attaques russes sur Kiev après trois jours de pause
Les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner étaient à Moscou et à Kiev pendant le week-end..
Dans la nuit du 6 au 7 septembre 2026, la Russie a repris ses attaques aériennes sur Kiev, la capitale ukrainienne, après une pause de trois jours. Cette trêve temporaire avait été instaurée pour coïncider avec la visite d’émissaires américains, Steve Witkoff et Jared Kushner, en Ukraine et en Russie. L’objectif affiché était de faciliter des discussions en vue de pourparlers tripartites pour mettre fin au conflit qui oppose les deux pays depuis février 2022. Les autorités ukrainiennes ont confirmé l’activation de la défense aérienne à Kiev, tandis que les services d’urgence ont signalé des bâtiments endommagés dans les districts de Boryspil et de Fastiv, situés en banlieue de la ville. L’agence russe Tass a également confirmé la fin de ce moratoire de trois jours sur les frappes contre Kiev.
La visite des émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner a joué un rôle central dans cette séquence. Ces négociateurs ont enchaîné des rencontres dans les deux capitales, Kiev et Moscou, afin de relancer des discussions pour une résolution du conflit. Steve Witkoff a estimé que cette tournée avait permis des progrès substantiels, bien que les détails concrets n’aient pas été précisés dans l’article. Parallèlement, l’Ukraine avait également suspendu ses frappes visant la région de Moscou pendant la durée de la trêve. Ces initiatives s’inscrivent dans un contexte où les négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, restent fragiles et ponctuées de cessez-le-feu temporaires.
Les attaques ont provoqué une alerte aérienne dans la nuit du 6 au 7 septembre 2026, forçant les habitants de Kiev à se réfugier dans les stations de métro de la ville, utilisées comme abris anti-aériens. Les images montrent des véhicules blindés en feu et des dégâts matériels dans les districts touchés. Les autorités ukrainiennes n’ont pas précisé le nombre de victimes ou l’ampleur des destructions, mais les services d’urgence ont confirmé des bâtiments endommagés. Cette reprise des hostilités survient alors que les discussions diplomatiques étaient en cours, ce qui souligne la volatilité de la situation et la difficulté à maintenir des pauses dans les combats, même pour des raisons humanitaires ou diplomatiques.

