Ukraine, Kenya, Yémen, États-Unis et Colombie : les informations de la nuit
Les principales actualités de ces dernières heures vues par la presse internationale..
Donald Trump, ancien président des États-Unis et candidat à l'élection de 2026, a critiqué Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, lors d'une déclaration à la presse le 19 octobre 2026. Trump a affirmé que Zelensky ne sait pas de quoi il parle et a suggéré qu'il devrait laisser quelqu'un d'autre négocier avec la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Selon Trump, cité par le Washington Examiner, Zelensky ne veut pas arrêter la guerre. Ces propos interviennent alors que les États-Unis et l'Europe peinent à livrer des missiles promis à l'Ukraine. Parallèlement, une frappe russe sur un parc de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, a causé la mort de six personnes, dont trois enfants, et blessé quinze autres, dont sept enfants. Le média russe Meduza rapporte que cette attaque a eu lieu malgré les retards dans les livraisons d'armes.
Un pasteur kényan, Paul Makenzi, chef de l’Église internationale des Bonnes Nouvelles à Shakahola, dans le sud du Kenya, a été condamné pour le meurtre de 190 enfants et adultes entre janvier 2021 et septembre 2023. Makenzi avait convaincu des centaines de ses fidèles de s'affamer pour rencontrer Jésus, selon le Daily Nation. Les autorités ont retrouvé plus de 400 cadavres dans la forêt de Shakahola. Makenzi a nié les accusations, affirmant que personne n'avait été forcé de mourir. Sa peine, ainsi que celle de ses 28 complices, sera prononcée le 6 novembre 2026. Cette affaire illustre les dérives extrêmes de certains mouvements religieux en Afrique de l'Est.
Onze personnes ont été arrêtées en Californie le 19 octobre 2026 pour avoir voté ou s'être inscrites sur les listes électorales sans posséder la citoyenneté américaine. Dix-sept autres arrestations sont prévues. Cette opération, menée par des agents fédéraux, s'inscrit dans un contexte de tensions entre l'État de Californie et l'administration Trump. Les autorités californiennes refusent de collaborer avec Washington, arguant que les chiffres avancés par l'administration (20 000 noms de non-citoyens inscrits) sont peu fiables et pourraient servir à intimider les électeurs avant les midterms (élections de mi-mandat américaines). Le Los Angeles Times souligne que la fraude électorale doit être prise au sérieux, mais que ces cas isolés ne reflètent pas un problème généralisé.
Trois missiles tirés par les Houthistes, un groupe rebelle yéménite soutenu par l'Iran, ont frappé un camp d'entraînement militaire dans la province de Shabwa, au centre du Yémen, le 19 octobre 2026. L'attaque a fait au moins 53 morts parmi les recrues et blessé 200 autres personnes. Le bilan pourrait s'aggraver, selon The National. Cette attaque s'inscrit dans le cadre d'une reprise des hostilités entre les Houthistes et les forces gouvernementales, soutenues par l'Arabie saoudite. Riyad, la capitale saoudienne, a récemment subi une frappe meurtrière sur son aéroport international, forçant les élèves à suivre des cours à distance par mesure de sécurité.
Un accident dans une mine d'or illégale située à Nariño, près de la frontière avec l'Équateur, a causé la mort de neuf personnes le 19 octobre 2026. Une quinzaine de personnes sont portées disparues, mais les secours peinent à intervenir en raison du terrain accidenté et de la présence de groupes armés dans la zone. Les mines illégales en Colombie servent souvent à financer des activités criminelles. Cette région avait déjà été le théâtre d'un grave accident minier en août 2026. Les conditions de travail dans ces mines sont extrêmement dangereuses, avec des risques d'effondrements et d'intoxications.

