Les Russes passent au VE faute de carburant, les usines menacées en Hongrie et polémique sur le leasing social 2026 : le récap’ Vroom de la semaine
À la une sur Vroom cette semaine : les Russes se tournent vers la voiture électrique à cause de la pénurie de carburant, la Hongrie menace les usines trop polluantes et le leasing social 2026 fait parler lui pour ses nouveaux critères..
En Russie, les pénuries de carburant ont provoqué une hausse soudaine de la demande pour les voitures électriques (VE) et hybrides rechargeables. Au 1er janvier 2026, seulement 80 000 véhicules électriques circulaient dans le pays, soit 0,2 % du parc automobile total. Pourtant, entre janvier et juin 2026, ces véhicules ont représenté 8 % des ventes de voitures neuves, un bond significatif par rapport aux semaines précédentes. Cette transition est en partie portée par des modèles chinois, qui dominent désormais ce marché en Russie. Malgré cette accélération, le réseau de recharge reste insuffisant pour soutenir une adoption massive, limitant ainsi l'impact réel de cette tendance sur le long terme.
En Hongrie, le ministre de l'Environnement, Laszlo Gajdos, a annoncé des mesures strictes contre les usines de batteries pour voitures électriques ne respectant pas les normes environnementales. Cette décision marque un changement par rapport à la politique pro-industrie du Premier ministre Viktor Orbán, qui avait attiré 26 milliards d'euros d'investissements dans ce secteur depuis 2021. Des entreprises comme Semcorp, Samsung SDI et BYD font déjà l'objet de suspensions, amendes ou enquêtes pour pollution. L'objectif est de réduire l'impact écologique de la production de batteries, mais cette approche pourrait freiner la croissance économique du pays et fragiliser des emplois locaux.
Le leasing social 2026 en France a été modifié en dernière minute avec deux nouveaux critères : les véhicules doivent obtenir un *éco-score* validé avant le 18 mai 2026, et les voitures familiales dont le poids dépasse 1 799 kg sont exclues. Ces règles ont réduit drastiquement la liste des modèles éligibles, malgré une enveloppe budgétaire en hausse à 401 millions d'euros (+31 millions par rapport à 2025). Des constructeurs comme Volkswagen, Ford et leurs modèles électriques (ID.3, ID.4, Cupra Born, Skoda Enyaq) dénoncent des critères « très discriminants ». Cette polémique illustre les tensions entre objectifs écologiques et accessibilité financière pour les ménages modestes.

