NapseflowNapseflow
Tech

« On ne peut plus rouler ! » : ce radar qui flashe à 30 km/h rend fou de rage les automobilistes

Presse-Citron · mis à jour il y a 1 h

Les conducteurs perdent clairement patience face à ce dispositif..

Nouveau radar à Paris

Depuis le 24 août 2026, un nouveau type de radar est déployé sur le périphérique extérieur parisien, précisément à la porte de Montreuil. Ce dispositif est conçu pour contrôler la vitesse des véhicules circulant sur un chantier de transformation urbaine. Contrairement aux radars classiques qui ciblent les excès de vitesse sur les axes routiers, celui-ci est spécialement dédié aux zones en travaux, où la limite de vitesse est fixée à 30 km/h. Ce chantier s’inscrit dans un projet plus large de réaménagement urbain, incluant la création d’une place végétalisée et la couverture partielle du périphérique prévue pour 2030. Ce radar s’ajoute aux 14 autres déjà installés sur cet axe très fréquenté, emprunté quotidiennement par près d’un million de véhicules.

Réactions des automobilistes

L’arrivée de ce radar a provoqué une vive réaction parmi les automobilistes. Plusieurs d’entre eux ont exprimé leur mécontentement, notamment sur les réseaux sociaux et auprès des médias. Un conducteur a déclaré à BFMTV : « Ce n’est pas normal, on ne peut plus rouler ». Une autre automobiliste a critiqué le dispositif en soulignant que le périphérique est déjà limité à 50 km/h et que ce nouveau radar risque d’aggraver les bouchons. Les usagers craignent que la circulation devienne encore plus difficile qu’elle ne l’est déjà, en raison du rétrécissement des voies de circulation lié aux travaux.

Objectif de sécurité routière

Sophie Sainten, déléguée générale de l’association Prévention routière, a défendu l’utilité de ce radar en le présentant comme un outil préventif. Elle a expliqué que les conditions de circulation sur ce chantier sont particulières, avec un rétrécissement des voies, ce qui justifie une limitation stricte à 30 km/h. Selon elle, 29 % des accidents de la route sont liés à une vitesse inadaptée ou excessive, ce qui rend ce dispositif nécessaire pour sécuriser la zone. L’objectif est donc de réduire les risques d’accidents en incitant les conducteurs à respecter les limitations de vitesse dans un environnement modifié par les travaux.

Sanctions prévues

Les sanctions en cas de dépassement de la limite de vitesse de 30 km/h sont graduelles et peuvent être sévères. Pour un léger dépassement, l’amende est de 135 € avec un retrait d’un point sur le permis de conduire. Entre 20 et 29 km/h au-dessus de la limite, l’amende reste la même mais deux points sont retirés. Au-delà de 30 km/h, trois points sont perdus. Si le dépassement atteint 40 à 49 km/h, quatre points sont retirés et le permis est quasi systématiquement suspendu. Pour un excès de vitesse de 50 km/h ou plus, l’infraction devient un délit passible d’une amende de 3 750 €, trois mois de prison et six points retirés. Ces sanctions visent à dissuader les conducteurs de prendre des risques sur ce chantier.

Ce que ça pourrait changer

L’Espagne utilise un autre type de radar, appelé *Velolaser*, pour contrôler la vitesse des véhicules. Ce dispositif se distingue par sa taille compacte et sa légèreté, ce qui permet aux forces de l’ordre de l’installer discrètement dans des zones urbaines ou autoroutières. Contrairement aux radars classiques, le *Velolaser* peut être vissé sur divers supports et n’est pas facilement détectable par les conducteurs. L’objectif est d’instaurer un climat de méfiance pour inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse. Cette méthode vise à améliorer la sécurité routière en réduisant les excès de vitesse de manière préventive.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.