NapseflowNapseflow
Généraliste

Le PQ aux portes du pouvoir et les conservateurs en ascension, selon un sondage Léger

Le Devoir · mis à jour 3 oct.

Le dernier sondage Léger confirme le PQ aux portes du pouvoir et la dégringolade de la CAQ au profit des conservateurs..

Sondage Léger et intentions

Un sondage réalisé par la firme Léger et publié le 31 août 2026 révèle les intentions de vote des Québécois pour les élections générales de 2026. Le Parti québécois (PQ) arrive en tête avec 29 % des intentions de vote, suivi du Parti libéral du Québec (PLQ) à 25 %. Le Parti conservateur du Québec (PCQ), en forte progression, atteint 20 %, un niveau qualifié d'historique. La Coalition avenir Québec (CAQ), parti actuellement au pouvoir, chute à 14 %, perdant 10 points depuis la fin août. Québec solidaire (QS) obtient 11 % des intentions, en hausse de 2 points. Ces chiffres illustrent un renversement des dynamiques politiques, avec une montée marquée des conservateurs et un affaiblissement de la CAQ, qui pourrait perdre son statut de premier parti.

Évolution des partis

Entre la fin août et le début octobre 2026, la campagne électorale a profondément modifié les appuis des partis. La CAQ a perdu 10 points de pourcentage, passant de 24 % à 14 %, tandis que le PCQ a gagné 5 points, atteignant 20 %. Le PLQ a progressé de 3 points, et QS de 2 points. Ces variations s'expliquent par les stratégies de campagne des différents partis. Le PQ, mené par Paul St-Pierre Plamondon, maintient une stabilité à 29 %, confirmant son statut de favori. Ces chiffres reflètent une recomposition du paysage politique québécois, où les conservateurs émergent comme une force majeure, tandis que la CAQ, autrefois dominante, voit son influence s'effriter.

Statut parlementaire

Au Québec, un parti obtient le statut de groupe parlementaire reconnu à l'Assemblée nationale s'il élit au moins 12 députés ou recueille 20 % des voix à l'élection. Le PCQ, avec 20 % des intentions de vote, est assuré d'atteindre ce seuil, même si le nombre de députés élus reste incertain. Éric Duhaime, chef du PCQ, souligne que ce résultat garantit une représentation officielle à son parti, indépendamment du nombre de circonscriptions remportées. Il évite cependant de prédire une victoire écrasante, évoquant des courses serrées dans plusieurs comtés. Cette règle vise à assurer une diversité de voix à l'Assemblée, même pour les petits partis.

Stratégies des chefs

Les chefs des principaux partis ont adopté des stratégies distinctes pour mobiliser leur électorat. Éric Duhaime, chef du PCQ, mise sur un appel à la jeunesse et aux aînés, les encourageant à voter « comme leurs petits-enfants » pour soutenir un changement générationnel. Il souligne que son parti incarne l'avenir et invite les électeurs à se rendre aux urnes pour maximiser ses chances. Charles Milliard, chef du PLQ, critique l'absence de cohérence dans la plateforme conservatrice et met en avant la solidité de son équipe. Il présente son programme comme plus ambitieux et mieux structuré. Ces approches reflètent des visions différentes de l'avenir politique du Québec.

Ce que ça pourrait changer

La mobilisation des électeurs, notamment dans les régions éloignées des bastions traditionnels des partis, est un enjeu clé de cette élection. Éric Duhaime reconnaît que l'organisation du *PCQ* est encore en développement dans certaines circonscriptions, notamment en dehors de la région de Québec. Il compte sur une forte participation pour compenser ce retard et remporter des sièges. Le chef conservateur mise aussi sur l'électorat jeune, qu'il juge plus susceptible de se mobiliser pour un parti perçu comme porteur de changement. Cette élection s'annonce serrée, avec des résultats qui pourraient dépendre de la dernière heure de vote.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.