Fabrice Belargent est nommé autorité de contrôle du FNAEG
Fabrice Belargent est nommé autorité de contrôle du FNAEG Nominations Professions judiciaires.
Le garde des Sceaux a signé un arrêté le 15 juillet 2026 mettant fin aux fonctions de Marie-Christine Tarrare en tant qu’autorité de contrôle du FNAEG à compter du 1er août 2026. Fabrice Belargent est nommé pour lui succéder dans ce rôle. Le FNAEG, ou Fichier national automatisé des empreintes génétiques, est une base de données gérée par les autorités judiciaires françaises. Il recense les profils ADN de personnes condamnées ou suspectées dans le cadre d’enquêtes pénales. Le FNAEG est associé au Service central de préservation des prélèvements biologiques, qui conserve les échantillons physiques utilisés pour établir ces profils. Marie-Christine Tarrare occupait ce poste en tant que magistrate du parquet du troisième grade, c’est-à-dire qu’elle était une haute fonctionnaire du ministère public, chargée de superviser l’application de la loi.
L’autorité de contrôle du FNAEG a pour mission de veiller au respect des règles encadrant l’utilisation de ce fichier sensible. Elle s’assure que les données génétiques sont collectées, stockées et utilisées conformément à la loi, notamment en garantissant le respect de la vie privée des personnes concernées. Ce rôle est crucial, car le FNAEG contient des informations génétiques, un type de données particulièrement protégées par le droit français et européen. L’autorité de contrôle peut être saisie en cas de litige ou de doute sur la légalité d’une procédure liée à ce fichier. Elle agit sous l’autorité du garde des Sceaux, ministre de la Justice, qui supervise l’ensemble du système judiciaire français.
La nomination de Fabrice Belargent intervient à une date précise : le 15 juillet 2026, avec une prise de fonction effective le 1er août 2026. Cette transition s’inscrit dans le cadre des nominations judiciaires, un processus régulier qui permet de renouveler ou de remplacer des magistrats à des postes clés. Marie-Christine Tarrare occupait ce poste en tant que procureure générale près la cour d’appel de Besançon, une fonction qui lui conférait une expérience en matière de supervision judiciaire au niveau régional. Le parquet du troisième grade désigne un échelon hiérarchique élevé dans la magistrature française, reflétant l’importance du rôle confié.

