Ineida Moniz, une voix du Cap-Vert qui porte au-delà de l’archipel
UNE SEMAINE AU CAP-VERT 3/5 - La chanteuse Ineida Moniz n’a pas encore signé d’album, mais ses chansons sont écoutées au Cap-Vert et à l’extérieur de l’archipel. Le média des cultures africaines-lusophones “Bantumen” a rencontré l’artiste, attachée à ne pas s’enfermer dans des catégories rigides et à prendre le temps de construire son parcours musical..
Ineida Moniz est une chanteuse originaire du Cap-Vert, un archipel situé au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest. Elle est présentée comme une artiste dont la voix dépasse les frontières de son pays natal. À ce jour, elle n’a pas encore sorti d’album, mais ses chansons sont déjà écoutées au Cap-Vert et à l’étranger. Son parcours musical se distingue par une approche prudente et réfléchie, privilégiant la qualité et la maturation de son travail plutôt que la rapidité ou les tendances éphémères. Elle a participé à l’Atlantic Music Expo 2026, un festival musical annuel organisé au Cap-Vert, où elle avait déjà fait une première apparition quatre ans plus tôt. Son agenda inclut également des projets en Côte d’Ivoire, un pays d’Afrique de l’Ouest.
Ineida Moniz construit son parcours musical à un rythme lent, en opposition à la précipitation souvent exigée dans l’industrie musicale contemporaine. Elle considère l’enregistrement d’un album comme un processus grandiose, nécessitant du temps et une maturation approfondie pour aboutir à un résultat dont elle pourrait être fière. En 2026, elle se concentre davantage sur sa carrière et de nouveaux projets, tout en entamant la recherche de compositions pour son futur disque. Elle refuse de se définir par un style musical unique, expliquant qu’elle est encore en phase de découverte et que sa musique n’a pas de définition fixe. Cette approche reflète son attachement à la liberté artistique et à l’évolution progressive de son identité.
L’article mentionne que Ineida Moniz a passé du temps en Inde avant de revenir au Cap-Vert pour participer à l’Atlantic Music Expo 2026. Ce festival, organisé chaque année, est un événement majeur pour les artistes capverdiens et internationaux, offrant une plateforme pour promouvoir la musique locale et les échanges culturels. Son passage par l’Inde suggère une influence ou une inspiration extérieure dans son travail, bien que cela ne soit pas détaillé dans l’article. Elle évoque également une volonté de combler un vide, sans préciser lequel, ce qui pourrait indiquer une recherche personnelle ou artistique.
L’article est issu du média Bantumen, un site en ligne fondé en 2015 par deux journalistes, Eddie Pipocas (Angolais) et Vanessa Sanches (Portugaise). Ce média se concentre sur les cultures urbaines et les pays lusophones africains, avec une prédilection pour la musique. Il publie des articles sur des sujets de société, des entretiens et des billets d’opinion, et diffuse plusieurs podcasts. Bantumen est basé à Lisbonne mais dispose également de rédacteurs en Angola. L’interview d’Ineida Moniz a été réalisée par ce média, qui joue un rôle dans la promotion des artistes africains et de leurs diasporas.
En 2026, Ineida Moniz est dans une phase importante de sa carrière, où elle ressent que son travail commence à prendre forme. Elle évoque l’enregistrement d’un disque comme un objectif majeur, tout en soulignant que ce processus prend du temps. Elle a également exprimé son souhait de se concentrer davantage sur sa carrière et de nouveaux projets cette année-là. Son agenda inclut des déplacements à l’étranger, notamment en Côte d’Ivoire, ce qui indique une volonté de s’ouvrir à de nouveaux publics et de diversifier ses collaborations. Son approche lente et réfléchie contraste avec les attentes rapides de l’industrie musicale moderne.

