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Généraliste

Et «si Dieu» jouait un rôle dans le référendum?

Le Devoir · mis à jour 24 sept.

St-Pierre Plamondon a dû répondre à une question lancée par un auditeur intéressé, son prédécesseur Jean-François Lisée..

Contexte électoral

L'article s'inscrit dans le cadre d'une campagne électorale au Québec, où le Parti Québécois (PQ), dirigé par Paul St-Pierre Plamondon (surnommé PSPP), est en tête des sondages avant le scrutin prévu le 5 octobre. Le texte mentionne que le chef péquiste a été perçu comme le gagnant d'un débat télévisé diffusé la veille, ce qui a renforcé sa position. Le PQ est un parti politique québécois qui défend notamment l'idée d'un référendum sur l'indépendance du Québec. Le contexte temporel est important : l'article est publié le jour 29 de la campagne, soit avant la date du vote.

Stratégie référendaire

Paul St-Pierre Plamondon a annoncé en août 2024 qu'il ne déclencherait pas de référendum sur l'indépendance du Québec tant que Donald Trump serait président des États-Unis, repoussant ainsi toute consultation au-delà de janvier 2029. Cette décision vise à éviter les incertitudes liées à la politique américaine, jugée instable. L'ancien chef du PQ, Jean-François Lisée (2016-2018), a interrogé PSPP sur cette stratégie lors d'une chronique, suggérant que la mort prématurée de Trump pourrait accélérer le processus. Le chef actuel a répondu de manière humoristique et laïque, excluant toute intervention divine dans les décisions politiques du parti.

Réponse politique

Face aux questions de Jean-François Lisée, Paul St-Pierre Plamondon a adopté une position claire : « L’intervention de Dieu ne devrait pas faire partie des considérations et des engagements du Parti québécois ». Il a également réitéré lors d'un débat à Radio-Canada que le moment pour un référendum serait « adéquat », sans préciser de date exacte. Cette réponse montre une volonté de maintenir une approche pragmatique et laïque, tout en évitant les spéculations sur des événements imprévisibles comme la mort d'un dirigeant étranger.

Dynamique politique

L'article souligne une ambiance détendue dans l'entourage de Paul St-Pierre Plamondon après le débat, où plusieurs observateurs politiques l'ont déclaré vainqueur pour la troisième fois consécutive. Le chef péquiste a également rencontré la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, une ancienne élue des gouvernements de Justin Trudeau qu'il a souvent critiqués. Cette rencontre, centrée sur l'enjeu de l'itinérance, suggère une volonté de diversifier les sujets de discussion au-delà des questions constitutionnelles. Malgré sa position dominante dans les sondages, PSPP reste prudent et s'attend à des attaques jusqu'au scrutin.

Ce que ça pourrait changer

Paul St-Pierre Plamondon se dit *« capable d’aller chercher leur appui pour [se] rendre à un mandat plus clair »*, évoquant la possibilité d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale du Québec. Cependant, il met en garde contre les présomptions hâtives, soulignant que la campagne réserve encore des surprises. Le texte indique que le chef péquiste anticipe des critiques de la part de ses adversaires d'ici le 5 octobre, date du vote. Cette prudence reflète une stratégie électorale visant à éviter les excès de confiance tout en capitalisant sur sa position actuelle.

Sujets complémentaires

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