Vivre selon nos valeurs partagées pour bâtir la paix
Notre bien-être est étroitement lié à la qualité et à la solidité de nos relations aux autres..
Les valeurs sont les principes fondamentaux qui orientent nos décisions et nos actions au quotidien. Elles agissent comme une boussole intérieure, nous aidant à distinguer ce qui est important de ce qui l’est moins. Dans l’article, l’autrice explique que ces valeurs définissent notre identité et guident nos choix, qu’il s’agisse de priorités personnelles ou professionnelles. Par exemple, une personne pourrait privilégier la famille, tandis qu’une autre valoriserait davantage la réussite professionnelle. Les valeurs ne sont pas figées : elles évoluent avec le temps et les expériences. Dans le cadre des ateliers de dialogue mentionnés, les participants explorent ces valeurs pour mieux comprendre leurs motivations profondes et les conflits qui peuvent en découler.
Les bâtisseurs de paix sont des individus ou des groupes qui œuvrent pour réduire les tensions et favoriser l’harmonie dans la société. Selon l’article, trois valeurs centrales les animent : le respect, qui implique de reconnaître la dignité de chaque personne ; l’humanité, qui souligne notre commune appartenance à l’espèce humaine ; et la justice, comprise comme l’équité dans la distribution des ressources et des droits. L’autrice souligne qu’il ne peut y avoir de paix durable sans justice, car des inégalités persistantes alimentent les frustrations et les conflits. Ces valeurs poussent à privilégier l’unité plutôt que la division, le dialogue plutôt que l’isolement, et la compassion plutôt que l’indifférence.
Deux sondages récents, l’un mené par Abacus Data et l’autre par Ipsos, révèlent que les Canadiens et les Québécois accordent une grande importance à des valeurs comme la diversité, l’égalité et l’inclusivité. Ces enquêtes montrent que 78 % des répondants considèrent une société pacifique et sûre comme une priorité, tandis que 65 % estiment que le sens de la communauté et de l’appartenance est essentiel. Malgré les défis économiques et les tensions géopolitiques, ces valeurs sont perçues comme fondamentales pour la cohésion sociale. Elles ne sont pas vues comme un simple idéal, mais comme des piliers nécessaires à l’identité collective du Québec et du Canada.
L’article cite des athlètes des Canadiens de Montréal, comme Nick Suzuki, Lane Hutson et Juraj Slafkovský, qui ont choisi de signer des contrats moins lucratifs pour privilégier la réussite collective de leur équipe. Suzuki a expliqué que l’objectif commun de gagner primait sur les gains financiers individuels. Ces déclarations illustrent comment des valeurs comme l’engagement et la solidarité peuvent transcender les motivations matérielles. Par ailleurs, le golfeur Scottie Scheffler a déclaré que les joies éphémères de la victoire sportive étaient moins importantes que les satisfactions profondes de la paternité. Ces exemples montrent que le bien-être personnel est souvent lié à la qualité des relations humaines, qu’elles soient familiales ou professionnelles.
Le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale considère que les relations saines sont la base de la paix, tant dans la vie privée que professionnelle. Ces relations reposent sur cinq piliers : la confiance, qui permet de se sentir en sécurité avec les autres ; la réciprocité, où les échanges sont équilibrés et mutuellement bénéfiques ; la non-violence, qui exclut toute forme d’agressivité ; la tolérance, qui accepte les différences sans jugement ; et l’empathie, qui permet de comprendre les émotions d’autrui. L’article souligne que lorsque ces valeurs sont sapées par des forces comme la division, la manipulation ou l’individualisme, les conséquences sont souvent la souffrance et l’injustice.
L’autrice insiste sur l’idée que la paix n’est pas seulement l’absence de conflit, mais une construction active qui repose sur des valeurs partagées. Elle suggère que ces valeurs, comme le respect et la justice, sont au cœur de l’identité des Montréalais, des Québécois et des Canadiens. Pour préserver cette paix, il est essentiel de la vivre au quotidien, notamment à travers des initiatives qui rassemblent les gens, encouragent la réflexion et inspirent l’action. L’article mentionne que la 12e édition des Journées de la paix, qui se déroule du 21 septembre au 2 octobre, propose une centaine d’activités pour promouvoir ces valeurs et renforcer les liens communautaires.
L’article conclut en invitant chacun à devenir un bâtisseur de paix en s’engageant dans des initiatives locales ou en initiant des dialogues avec ses proches. Il suggère de demander à ses proches ce que la paix signifie pour eux et quelles valeurs les guident, afin de favoriser une réflexion collective. Cette démarche simple peut ouvrir des conversations enrichissantes et renforcer les liens sociaux. Les *Journées de la paix*, organisées chaque année autour de la *Journée internationale de la paix* le 21 septembre, offrent une plateforme pour participer à des activités variées, allant de conférences à des ateliers, en passant par des événements culturels.

