“Force” américaine chargée de superviser l’IA, Riyad
Le président américain Donald Trump a annoncé le 19 septembre 2026 la création d’une *Force* dédiée à la supervision de l’intelligence artificielle (IA), s’inspirant du modèle de la *Force spatiale* qu’il avait mise en place lors de son premier mandat. Cette initiative vise à encadrer le développement de l’IA, une technologie en pleine expansion, après que des experts du secteur aient alerté sur ses risques potentiels. Trump, connu pour son approche critique envers les régulations strictes, avait jusqu’ici défendu un cadre minimal pour stimuler l’innovation et devancer la Chine dans ce domaine. Cependant, sous la pression croissante, il semble opter pour une structure dédiée, bien que ses missions exactes n’aient pas été précisées. Cette annonce intervient dans un contexte où l’IA soulève des questions éthiques, sécuritaires et économiques majeures, notamment sur son impact sur l’emploi, la vie privée et la géopolitique.
Le président américain Donald Trump a annoncé le 19 septembre 2026 la création d’une Force dédiée à la supervision de l’intelligence artificielle (IA), s’inspirant du modèle de la Force spatiale qu’il avait mise en place lors de son premier mandat. Cette initiative vise à encadrer le développement de l’IA, une technologie en pleine expansion, après que des experts du secteur aient alerté sur ses risques potentiels. Trump, connu pour son approche critique envers les régulations strictes, avait jusqu’ici défendu un cadre minimal pour stimuler l’innovation et devancer la Chine dans ce domaine. Cependant, sous la pression croissante, il semble opter pour une structure dédiée, bien que ses missions exactes n’aient pas été précisées. Cette annonce intervient dans un contexte où l’IA soulève des questions éthiques, sécuritaires et économiques majeures, notamment sur son impact sur l’emploi, la vie privée et la géopolitique.
Le 19 septembre 2026, les Houthis, un groupe armé yéménite soutenu par l’Iran, ont revendiqué des attaques par drones et missiles balistiques contre la capitale saoudite, Riyad, ainsi que contre des infrastructures énergétiques situées sur la côte saoudienne de la mer Rouge. Les autorités saoudiennes ont confirmé avoir intercepté et détruit un missile balistique visant Riyad, sans préciser s’il y avait d’autres frappes ou des victimes. Ces attaques surviennent après une intensification des tensions entre l’Arabie saoudite et les Houthis depuis juillet 2026, période durant laquelle le groupe a également revendiqué la destruction d’un avion de chasse saoudien au-dessus du Yémen. Le département d’État américain a appelé les ressortissants présents au Moyen-Orient à redoubler de vigilance, évoquant des risques de perturbations des vols et d’annulations de voyages. Ces événements illustrent la persistance du conflit au Yémen, qui s’inscrit dans un contexte régional plus large marqué par les rivalités entre l’Arabie saoudite et l’Iran.
Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et figure politique de gauche âgée de 74 ans, a annoncé le 19 septembre 2026 son retrait de la course au poste de secrétaire générale des Nations unies (ONU). Cette décision met fin à son ambition de devenir la première femme à diriger cette organisation en 80 ans d’histoire. Bachelet, qui avait été candidate depuis juillet 2026, a justifié son retrait par un manque de soutien suffisant. Selon les résultats du troisième vote informel organisé par le Conseil de sécurité de l’ONU le 18 septembre, elle n’a obtenu qu’un seul vote d’encouragement, contre 11 votes de découragement et trois sans opinion. En comparaison, elle avait reçu six votes d’encouragement en juillet et deux en août. Son retrait reflète les difficultés rencontrées par les femmes pour accéder à des postes de haute responsabilité dans les institutions internationales, malgré leur qualification.

