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Généraliste

Les trois actus du 7 octobre

Le Devoir · mis à jour il y a 29 j

Aide médicale à mourir, demande de recomptage et incendie mortel dans un camp de sans-abri: ce qu’il faut retenir..

Aide médicale à mourir

Le gouvernement canadien, dirigé par le premier ministre Carney, a annoncé qu’il présenterait un projet de loi pour prolonger indéfiniment l’interdiction de l’aide médicale à mourir (AMM) dans les cas de troubles mentaux. Cette mesure, initialement prévue pour entrer en vigueur en 2027, concernait les personnes souffrant de maladies psychiatriques incurables. L’AMM permet à un patient en phase terminale ou souffrant de douleurs insupportables de demander une assistance pour mettre fin à ses jours, sous contrôle médical strict. Cependant, les troubles mentaux posaient des défis éthiques et pratiques, notamment en raison de la difficulté à évaluer la capacité décisionnelle des patients. Le gouvernement justifie cette prolongation par la nécessité de mieux encadrer ce sujet complexe. Aucune date précise n’a été avancée pour le dépôt du projet de loi, mais il s’inscrit dans un débat plus large sur les limites de l’AMM au Canada.

Dépouillement judiciaire au Québec

Lors des élections québécoises de 2026, le Parti québécois (PQ) a demandé un dépouillement judiciaire dans la circonscription de Vachon, située dans la région de Montréal. Ce recours, qui consiste à recompter manuellement les bulletins de vote, est utilisé en cas de doute sur la régularité du scrutin. Le candidat du PQ, défait par son adversaire, a invoqué des irrégularités pour contester les résultats. Cependant, le député solidaire Guillaume Cliche-Rivard, qui a également perdu dans la circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne, a choisi de ne pas demander de dépouillement judiciaire et a reconnu sa défaite. Ce type de procédure est rare au Québec et nécessite des preuves solides de fraude ou d’erreur pour être accepté. Les résultats définitifs pourraient donc être modifiés si le dépouillement judiciaire est accordé.

Ce que ça pourrait changer

Une femme de 50 ans est décédée dans l’incendie d’un campement de sans-abri à Montréal-Nord, dans la nuit du 6 au 7 octobre 2026. Les pompiers sont intervenus rapidement, mais le feu était déjà éteint à leur arrivée. La victime, dont l’identité n’a pas été révélée, a été transportée à l’hôpital où son décès a été constaté. Cet événement met en lumière la précarité des conditions de vie des personnes itinérantes, notamment dans un contexte où les campements improvisés se multiplient en raison du manque de logements abordables. Les autorités n’ont pas encore déterminé la cause de l’incendie, mais ce drame rappelle les risques encourus par les populations vulnérables lors des périodes de grand froid ou dans des installations non sécurisées.

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