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Tesla va livrer son robotaxi Cybercab à des clients qui ne pourront pas le faire rouler où ils veulent

Numerama · mis à jour il y a 14 j

Tesla veut livrer ses premiers Cybercab à des clients d'ici à la fin de l'année 2026, a annoncé ce mercredi 21 octobre Lars Moravy, vice-président de l'ingénierie du constructeur. Ce robotaxi sans volant ni pédales fait pourtant l'objet d'une enquête du régulateur fédéral américain..

Lancement du Cybercab

Tesla prévoit de livrer son robotaxi, appelé Cybercab, à des clients à partir d'octobre 2026. Ce véhicule autonome est conçu pour fonctionner comme un taxi sans chauffeur, permettant aux passagers d'être transportés sans conducteur. Contrairement aux voitures autonomes classiques, le Cybercab est spécifiquement développé pour un usage partagé, c'est-à-dire qu'il sera mis à disposition par des plateformes de mobilité à la demande. Tesla mise sur cette innovation pour révolutionner les transports urbains en réduisant le besoin de posséder une voiture personnelle. Le Cybercab s'inscrit dans la stratégie de Tesla visant à diversifier ses activités au-delà de la production de voitures électriques.

Restrictions géographiques

Les clients qui recevront le Cybercab ne pourront pas le faire circuler librement sur tout le territoire. Tesla impose des restrictions géographiques strictes : le véhicule ne sera autorisé à rouler que dans des zones désignées par l'entreprise ou les autorités locales. Ces zones, appelées zones de service, pourraient être des quartiers spécifiques, des centres-villes ou des axes routiers prédéfinis. L'objectif est de garantir la sécurité des passagers et des autres usagers de la route, tout en permettant à Tesla de tester et d'affiner le fonctionnement du robotaxi dans des environnements contrôlés. Ces restrictions pourraient évoluer avec le temps, mais aucune date n'est encore précisée pour leur élargissement.

Fonctionnement et technologie

Le Cybercab repose sur une technologie de conduite autonome de niveau 4, selon la classification de l'industrie automobile. Cela signifie que le véhicule est capable de se déplacer sans intervention humaine dans des conditions spécifiques, comme des routes bien cartographiées et des environnements urbains limités. Tesla utilise des capteurs, des caméras et une intelligence artificielle pour analyser son environnement en temps réel et prendre des décisions de conduite. Le véhicule est également équipé d'un système de communication avec les infrastructures routières et les autres véhicules autonomes pour optimiser ses trajets. Aucune information n'est donnée sur le prix du Cybercab ou sur les modalités d'abonnement pour les utilisateurs.

Ce que ça pourrait changer

Le déploiement du *Cybercab* soulève plusieurs questions, notamment en matière de réglementation et d'acceptation par le public. Les autorités locales devront valider les zones de service et s'assurer que le véhicule respecte les normes de sécurité en vigueur. Par ailleurs, les utilisateurs devront s'habituer à l'idée de monter dans un véhicule sans conducteur, ce qui pourrait générer des réticences. Tesla devra également prouver que son robotaxi est fiable et sûr, notamment en cas d'imprévus comme des travaux routiers ou des conditions météorologiques difficiles. Enfin, la question de la responsabilité en cas d'accident reste un sujet de débat, bien que Tesla n'aborde pas ce point dans l'article.

Sujets complémentaires

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