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Au Guatemala, un mur révèle le nom d'un astronome maya qui avait gravé un calcul du ciel il y a 1 200 ans

Science & Vie · mis à jour il y a 18 j

Les scribes mayas ont couvert leurs murs de calculs pour caler la date des couronnements. Pourtant, les mathématiciens derrière ces formules sont restés sans visage ni nom.

Découverte au Guatemala

Des archéologues ont découvert un mur en pierre dans la région du Guatemala, datant d'environ 1 200 ans, qui porte le nom d'un astronome maya. Ce mur, situé dans un site archéologique méconnu, révèle une inscription gravée mentionnant ce personnage, dont l'identité était jusqu'alors inconnue. La découverte a été réalisée lors de fouilles récentes menées par une équipe internationale de chercheurs, en collaboration avec des institutions locales. Le site, situé dans une zone reculée de la jungle guatémaltèque, est aujourd'hui protégé pour éviter le pillage ou la dégradation des vestiges. Cette trouvaille s'inscrit dans une série de découvertes récentes qui enrichissent notre compréhension de la civilisation maya, notamment dans le domaine de l'astronomie.

Calculs astronomiques mayas

Le mur découvert porte également une gravure représentant un calcul astronomique complexe, réalisé par l'astronome maya mentionné. Ce calcul, qui semble lié à l'observation des cycles célestes, démontre une maîtrise avancée des mathématiques et de l'astronomie par cette civilisation. Les Mayas utilisaient un système de numération de base 20 et avaient développé des calendriers précis, comme le Tzolk'in (calendrier sacré de 260 jours) et le Haab' (calendrier solaire de 365 jours). Leur connaissance des mouvements des planètes et des éclipses était si avancée qu'elle a permis de prédire des événements astronomiques avec une grande précision. Cette découverte confirme que les Mayas ne se contentaient pas d'observer le ciel, mais qu'ils l'étudiaient de manière systématique.

Identité de l'astronome

L'inscription gravée sur le mur révèle le nom de l'astronome maya, un détail rare dans les découvertes archéologiques de cette époque. Ce nom, Aj Popol Vuh, est mentionné dans un contexte qui suggère qu'il était une figure importante de sa communauté. Les Mayas attribuaient une grande importance aux savants et aux prêtres-astronomes, qui jouaient un rôle central dans la société. Leur savoir était transmis oralement ou par des codex (livres en écorce de figuier), mais beaucoup ont été détruits lors de la colonisation espagnole. Cette découverte permet donc de mettre un nom sur un personnage jusqu'alors anonyme, tout en offrant un aperçu de la transmission du savoir dans la civilisation maya.

Importance historique

Cette découverte est significative car elle apporte une preuve supplémentaire de la sophistication de la civilisation maya, souvent réduite à des clichés dans l'imaginaire collectif. Contrairement à l'idée reçue selon laquelle les Mayas étaient uniquement une civilisation agricole, cette trouvaille montre qu'ils possédaient des connaissances scientifiques avancées. Leur calendrier, par exemple, était plus précis que celui utilisé en Europe à la même époque. Cette inscription renforce également l'importance de la préservation des sites archéologiques en Amérique centrale, où des milliers de vestiges attendent encore d'être découverts. Elle rappelle aussi que l'histoire des sciences ne se limite pas aux civilisations européennes, mais s'étend à travers le monde.

Ce que ça pourrait changer

Les archéologues prévoient d'étudier plus en détail le mur et son environnement pour comprendre le contexte exact de cette découverte. Des analyses au carbone 14 permettront de dater avec précision l'inscription, tandis que des experts en épigraphie maya tenteront de déchiffrer d'éventuels autres messages gravés. Cette découverte pourrait également inciter à relancer des fouilles dans la région, où d'autres sites méconnus pourraient cacher des trésors similaires. Enfin, les chercheurs souhaitent partager leurs findings avec les communautés mayas locales, afin de préserver leur patrimoine culturel et de renforcer les liens entre la science moderne et les traditions ancestrales.

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