NapseflowNapseflow
Sciences

Des astronomes ont reçu un signal laser – l'objet se trouve à 8 milliards d'années-lumière

Science & Vie · mis à jour 23 sept.

Dans l'immensité de l'espace, certains nuages de gaz agissent comme des lasers naturels, émettant des faisceaux d'ondes puissants. Récemment, un mégamaser cosmique a traversé une grande partie de l'histoire de l'univers pour atteindre une antenne de radioastronomie..

Signal laser capté

Une équipe d'astronomes a détecté un signal laser en provenance d'un objet situé à 8 milliards d'années-lumière de la Terre. Une année-lumière correspond à la distance parcourue par la lumière en un an, soit environ 9 461 milliards de kilomètres. Ce signal, qui se présente sous la forme d'un faisceau lumineux concentré, a été capté par des télescopes spécialisés dans l'étude des phénomènes cosmiques. Les lasers sont des dispositifs émettant une lumière très directionnelle et intense, souvent utilisée en astronomie pour étudier la composition des objets célestes ou pour communiquer sur de très longues distances. Dans ce cas précis, l'origine du signal reste inconnue, mais sa détection ouvre des pistes pour comprendre des phénomènes encore mal expliqués dans l'univers.

Origine lointaine

L'objet à l'origine de ce signal se situe à une distance de 8 milliards d'années-lumière, ce qui signifie que la lumière émise a voyagé pendant 8 milliards d'années avant d'être captée par les astronomes. Pour mettre cela en perspective, l'univers lui-même a environ 13,8 milliards d'années, et la Terre s'est formée il y a environ 4,5 milliards d'années. Cela implique que le signal provient d'une époque où l'univers était encore jeune, bien avant la formation de notre système solaire. Cette distance colossale soulève des questions sur la nature de l'objet émetteur, qui pourrait être une galaxie, une étoile en fin de vie ou un phénomène encore plus exotique comme un quasar (un noyau galactique extrêmement lumineux).

Méthode de détection

Les astronomes ont utilisé des instruments comme le Very Large Telescope (VLT), un ensemble de quatre télescopes optiques géants situés au Chili, pour analyser ce signal. Le VLT est capable de détecter des sources de lumière extrêmement faibles grâce à sa résolution élevée et à des instruments spécialisés comme des spectrographes, qui décomposent la lumière en ses différentes longueurs d'onde. Dans ce cas, le signal laser a été identifié grâce à une raie spectrale caractéristique, une signature lumineuse spécifique qui permet de distinguer un laser d'autres sources de lumière naturelle. Cette méthode est couramment utilisée pour étudier les objets célestes et rechercher des signes de vie extraterrestre, bien que ce ne soit pas l'objectif principal ici.

Implications scientifiques

La détection d'un signal laser à une telle distance est un événement rare et significatif pour les astronomes. Elle pourrait fournir des indices sur des phénomènes cosmiques encore mal compris, comme les sursauts gamma (des explosions extrêmement énergétiques dans l'univers) ou les étoiles à neutrons (des restes d'étoiles mortes très denses). Les lasers naturels, bien que rares, sont parfois associés à des processus physiques extrêmes, comme des interactions entre des champs magnétiques intenses et de la matière. Cette découverte pourrait également aider à affiner les modèles théoriques sur la formation et l'évolution des galaxies, en particulier celles qui existaient dans les premiers milliards d'années après le Big Bang.

Ce que ça pourrait changer

Les astronomes prévoient désormais d'approfondir leurs observations pour tenter de localiser plus précisément la source du signal. Cela pourrait impliquer l'utilisation de télescopes encore plus puissants, comme le *James Webb Space Telescope* (JWST), un observatoire spatial lancé en 2021 et capable de voir des objets encore plus lointains et plus faibles que ceux observés jusqu'à présent. Une fois la source identifiée, les chercheurs pourront étudier ses propriétés physiques, comme sa composition chimique, sa vitesse de déplacement ou son environnement. Cette découverte pourrait également inspirer de nouvelles recherches sur la possibilité de détecter des signaux artificiels, bien que rien ne prouve pour l'instant que ce signal soit d'origine extraterrestre.

Sujets complémentaires
How I Survived Late-Stage Cancer (A Fun Story)
Discover Odoo 👉 https://www.odoo.com/r/EgUR The first app is free for life. Thanks to Odoo for sponsoring this video! Support another year of kurzgesagt with a brand new 12,027 Human Era Calendar: https://shop.kgs.link/calendar27 You get twelve months of human-made artwork for your walls, and we get to keep creating free, high-quality videos for everyone. Sound good? 👉👈 Sources & further reading: https://sites.google.com/view/sources-cisplatin/ Hi! I am Philipp Dettmer, the founder of kurzgesagt, and back in 2018, I was being treated for a stage 3 B testicular cancer. This was a very serious situation, but it is not a sad story! In fact, going through chemotherapy was one of the most interesting experiences of my life. I was treated with Cisplatin, which, in a nutshell, put my body through a controlled medical violence. This toxic chemotherapy agent is a hero and a villain of this story, but it absolutely saved my life. So what exactly is Cisplatin, and what was my body going t
En 2007, une institutrice a découvert un immense nuage de gaz sur une image de galaxie : Hubble a ensuite étudié sa trouvaille
Certains trous noirs peuvent briller davantage que des galaxies entières, avant de perdre progressivement leur éclat. Mais leur lumière ne disparaît pas toujours avec eux. C'est notamment le cas de Hanny's Voorwerp, un immense nuage de gaz découvert près d'une galaxie lointaine. Encore illuminé par le rayonnement d'un quasar aujourd'hui éteint, il conserve la trace de son ancienne activité. The post En 2007, une institutrice a découvert un immense nuage de gaz sur une image de galaxie : Hubble a ensuite étudié sa trouvaille appeared first on Science et vie.

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.