Inondations au Népal, éclipse lunaire
La semaine du 24 août 2026 a été tristement marquée par la catastrophe climatique qui s'est produite au Népal. Dans le reste de l'actualité scientifique : une pluie artificielle de la startup Rainmaker et une éclipse de Lune visible en France..
Le Népal a subi des inondations dévastatrices cette semaine, causées par des pluies monstrueuses liées à la mousson. Ces crues ont provoqué des glissements de terrain et des dégâts matériels importants, notamment dans les régions montagneuses du pays. Selon les premières estimations, plus de 120 personnes ont été tuées et des milliers d’autres sont portées disparues ou déplacées. Les infrastructures, comme les routes et les ponts, ont été fortement endommagées, isolant certaines zones rurales. Les autorités locales ont lancé des opérations de secours d’urgence, mais les conditions météo difficiles, avec des pluies continues, compliquent les interventions. Le programme Copernicus, un système européen d’observation de la Terre par satellite, a fourni des images pour évaluer l’étendue des dégâts et orienter les secours. Ces inondations rappellent l’impact croissant du changement climatique sur les pays vulnérables, où les phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient.
Une éclipse lunaire totale a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 août 2026, visible depuis une grande partie de l’Europe, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Australie. Ce phénomène se produit lorsque la Terre s’interpose entre le Soleil et la Lune, projetant son ombre sur notre satellite naturel. Contrairement à une éclipse solaire, une éclipse lunaire est observable à l’œil nu sans danger, car la Lune ne fait que réfléchir la lumière du Soleil. Cette éclipse était particulièrement longue, avec une phase de totalité durant environ 1 heure et 22 minutes, ce qui en fait l’une des plus longues du siècle. Les astronomes ont souligné son intérêt scientifique pour étudier l’atmosphère terrestre, car la lumière filtrée par notre planète donne à la Lune une teinte rougeâtre, souvent appelée Lune de sang. Des observatoires et des clubs d’astronomie ont organisé des événements publics pour permettre au grand public d’admirer ce spectacle céleste.
La Chine a annoncé avoir réussi à déclencher des pluies artificielles dans plusieurs régions du pays, notamment dans la province du Sichuan, pour lutter contre une sécheresse persistante. Cette technique, appelée *ensemencement des nuages*, consiste à disperser des particules de iodure d’argent ou de glace sèche dans les nuages pour favoriser la formation de précipitations. Les autorités chinoises ont utilisé des avions et des drones pour répandre ces substances, permettant d’obtenir des pluies localisées et de soulager les tensions sur les ressources en eau. Cette méthode, développée depuis les années 1940, est de plus en plus utilisée dans le monde pour atténuer les effets de la sécheresse ou réduire la pollution atmosphérique lors d’événements majeurs. Cependant, son efficacité reste débattue, car elle dépend fortement des conditions météorologiques locales. La Chine, confrontée à des défis climatiques majeurs, investit massivement dans ces technologies pour s’adapter aux changements environnementaux.

