NapseflowNapseflow
Géopolitique

La guerre en Iran creuse l’écart de croissance entre les BRICS et le G7

Le Grand Continent · mis à jour il y a 8 j

En 2026, la croissance des BRICS devrait être supérieure de 2 points à celle du G7 L’article La guerre en Iran creuse l’écart de croissance entre les BRICS et le G7 est apparu en premier sur Le Grand Continent..

Guerre en Iran et croissance

La guerre en Iran, qui a débuté en 2026, a des répercussions majeures sur l’économie mondiale. Selon les dernières projections du Fonds monétaire international (FMI), cette crise géopolitique creuse l’écart de croissance entre deux groupes de pays : les BRICS et le G7. Le G7, qui regroupe les sept plus grandes économies avancées (États-Unis, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon et Royaume-Uni), voit ses perspectives de croissance fortement réduites. En moyenne, ces pays devraient enregistrer une croissance de seulement 1 % en 2026, contre 3 % pour les cinq pays fondateurs des BRICS (Chine, Russie, Inde, Afrique du Sud et Brésil). Avant la guerre, cet écart était de 1,68 point, mais il a désormais augmenté pour atteindre 2,15 points.

Impact sur le G7

Les pays du G7 subissent de plein fouet les conséquences de la guerre en Iran. Cette crise perturbe les approvisionnements énergétiques, notamment en pétrole et en gaz, ce qui fait flamber les prix de l’énergie. Les entreprises énergétiques américaines, par exemple, ont vu leurs bénéfices exploser grâce à cette hausse des prix. Pourtant, malgré ce contexte, les perspectives de croissance des États-Unis ont été revues à la baisse, passant de 2,4 % à 2,3 % entre janvier et juillet 2026. Tous les autres membres du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont également vu leurs prévisions de croissance diminuer. Parmi ces sept pays, seuls les États-Unis et le Canada devraient afficher une croissance supérieure à 1 % en 2026.

Résilience des BRICS

Contrairement au G7, les cinq pays fondateurs des BRICS résistent mieux aux conséquences économiques de la guerre en Iran. Parmi eux, seul l’Afrique du Sud voit sa croissance révisée à la baisse (-0,3 point). Les autres pays bénéficient de facteurs internes favorables : la Chine profite d’une demande accrue pour ses exportations agricoles, tandis que l’Inde voit sa croissance tirée par la consommation domestique et le secteur des services. La guerre a donc un impact moindre sur les perspectives de croissance des BRICS que sur celles du G7. En moyenne, ces pays devraient enregistrer une croissance de 3,12 % en 2026, soit plus de deux points de mieux que le G7.

Rôle du FMI et chiffres clés

Le Fonds monétaire international (FMI) joue un rôle central dans l’analyse des perspectives économiques mondiales. Ses projections, publiées en juillet 2026, révèlent que la croissance moyenne des pays du G7 devrait atteindre 0,97 % en 2026, contre 3,12 % pour les BRICS. Cet écart de 2,15 points est supérieur à celui observé avant la guerre, qui était de 1,68 point. Les données du FMI montrent également que la guerre en Iran a des effets inégaux selon les régions. Les pays du Golfe, européens et certaines grandes économies asiatiques sont parmi les plus touchés, en raison de leur dépendance aux importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient.

Ce que ça pourrait changer

La guerre en Iran a provoqué une perturbation majeure des approvisionnements énergétiques. Le Moyen-Orient, région clé pour la production de pétrole et de gaz, est au cœur de la crise. Les pays du Golfe, qui dépendent largement de cette région pour leurs exportations, subissent une croissance quasi nulle en 2026. En Europe, la hausse des prix de l’énergie pèse sur les économies, déjà fragilisées par d’autres crises. Aux États-Unis, les entreprises énergétiques profitent de cette situation, avec des bénéfices en forte hausse. Cependant, cette hausse des prix a également un impact négatif sur la croissance globale, notamment dans les pays importateurs d’énergie.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.